Les hommes judicieux prévoient à certains indices les dangers, et les évitent.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Confiance et défiance sont également la ruine des hommes.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Là où il y a l'amour, rien ne peut empêcher le bonheur, or je t'aime alors si toi aussi tu m'aimes, je serai le plus heureux des hommes/la plus heureuse des femmes.
A quoi bon poursuivre de vains fantômes ? Le sort se plaît à faire échouer les plus ardents projets des hommes.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] ► Lire la suite
Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Tant qu'il restera deux hommes sur la terre, la jalousie règnera.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
Il n'y a que deux sortes d'hommes sur la terre : ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Les seconds haïssent toujours les premiers.
Ce qu'aiment les hommes, ce que tu aimes, ce n'est pas connaître, ce n'est pas savoir : c'est osciller entre deux vérités ou deux mensonges.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Il n'est rien de plus trompeur que de juger des hommes sur leur réputation.
Le seul ciment qui puisse unir les hommes est l'amour.
Apprenez à admirer avec justesse ; le grand plaisir de la vie est cela. Remarquez ce que les grands hommes admiraient ; ils admiraient les grandes choses ; les esprits étroits admirent bassement et adorent méchamment.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
Ma foi, il y a eu beaucoup de grands hommes qui ont flatté les gens qui ne les ont jamais aimés.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Je n'aime pas les hommes ; j'aime ce qui les dévore.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
Rien de plus rare chez les hommes que l'amour de la vérité.
Il y a des hommes passés maîtres dans l'art d'entendre les interrogations muettes.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
La plupart des hommes sont dans les brumes et ne le voient pas.
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.
Les jeunes hommes ne doivent pas encore se marier, et les vieillards ne doivent jamais se marier..
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
L'existence sociale des hommes détermine leur pensée.
Dieu juge avec amour, les hommes avec malice.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.