Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Dès que les hommes parlent des femmes, ils ne disent que des bêtises. Alors, pourquoi tant en parler ?
Il est des hommes comme des vignes qui se ressentent toujours du terroir où elles ont été plantées.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
A quoi bon poursuivre de vains fantômes ? Le sort se plaît à faire échouer les plus ardents projets des hommes.
Ni les hommes d'Etat, ni les acteurs ne se retirent à temps.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
L'instinct chez les femmes équivaut à la perspicacité des grands hommes.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Mes lubies ont une valeur marchande. De par le monde, les cellules capitonnées regorgent d'hommes et de femmes qui n'ont pas cette chance.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
Si les hommes veulent être heureux, qu'ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Le destin de l'Amérique est de porter l'évangile de Jésus-Christ à tous les hommes partout.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans la guerre.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Les hommes sont égaux mais non identiques.
Il n'y a pas d'exemple dans l'histoire qu'on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
Attribuer une haute valeur à l'opinion des hommes, c'est leur faire trop d'honneur.
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
Ceux qui réussissent sont des hommes qui ont choisi une ligne de conduite et qui s'y tiennent à elle.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Tant d'hommes et de femmes subsistent sans exister, car ils ne comptent aux yeux de personne !
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Ce qu'aiment les hommes, ce que tu aimes, ce n'est pas connaître, ce n'est pas savoir : c'est osciller entre deux vérités ou deux mensonges.
Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
Les hommes, pour souffrir sont bien nés !
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
Ceux qui s'honorent de montrer aux hommes la vérité toute nue ne sont peut-être pas ceux qui contribuent le plus rapidement à son triomphe.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Les hommes naissent sur commande sociale passée auprès des particuliers.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Si les hommes, dans leur vanité, repoussent les meilleurs conseils, les femmes aiment à les solliciter pour ne point les suivre.
Les hommes n'aiment pas toujours ce qu'ils estiment, les femmes n'estiment que ce qu'elles aiment.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.