Il faut savoir beaucoup pardonner quand on gouverne les hommes.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
A ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, le Tout Miséricordieux accordera Son Amour.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
On ne peut jamais savoir ce qu'il peut advenir d'un homme qui possède à la fois une certaine conception de ses intérêts et un fusil.
Pour savoir où on en est avec quelqu'un, il suffit d'écouter de la musique ensemble. Le moindre désaccord nerveux vient faire taches dans les intervalles, mais si le son passe sans rencontrer personne, c'est le signe que tout va bien.
La vie apprend à savoir pardonner, à tout pardonner.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Je suis toujours curieuse de savoir comment les acteurs pleurent dans un film.
J'ai appris que pour avancer, pour pouvoir construire notre avenir, nous devions pardonner à ceux qui nous on fait du mal et aussi demander pardon à ceux à qui nous avions causé du tord. Parce que si personne ne pardonne des innocents peuvent en pâtir.
Si le savoir peut créer des problèmes, ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra.
Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.
Tout être humain a son prix et il est souvent ridiculement bas. L'important est de savoir en quoi il consiste alors que le principal intéressé l'ignore.
Le péché que l'on cache est demi pardonné.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
On surveille son langage face à un mec armé, simple question d'bon sens !
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] ► Lire la suite
Mal savoir ne vaut pas mieux que tout ignorer...
Comment peut-on être au monde sans se poser la question de l'après ?
C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine !
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
On n'apprend rien que par l'amour, on ne peut savoir qu'en se donnant.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
La simplicité est en définitive très difficile à atteindre. Elle repose sur l'attention, la pensée, le savoir et la patience.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Tant qu'il n'est question que de détruire, toutes les ambitions s'allient aisément.
La normalité demeure une question relative à une époque et à une civilisation. Or chaque culture a tendance à croire que son équilibre et la norme universelle.
La vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d'ADN. Il n'y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n'est qu'une question de degré de complexité.
Soit un homme, on nous le dit tout le temps. Mais au fond ça veut dire quoi ? Qu'il faut être fort, qu'il faut savoir se sacrifier, qu'il faut gagner à tout prix ? Peut-être que c'est plus simple que ça. C'est [...] ► Lire la suite