Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Les hommes qui se disent couverts d'amis me font peur, je crains toujours qu'ils ne veuillent ajouter mon nom à leur liste.
Un ami est comme un melon. Il faut en essayer plusieurs avant d'en trouver un bon.
La jalousie possède l'étonnant pouvoir d'éclairer l'être unique d'intenses rayons et de maintenir les autres hommes dans une totale obscurité.
J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
Il y a dix hommes en moi, suivant les temps, les lieux, l'entourage et l'occasion.
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Jamais homme n'aimera parfaitement Dieu qu'il n'ait parfaitement aimé quelque créature en ce monde.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Faut-il que les hommes soient bêtes de fabriquer des machines pour se tuer... comme si on ne claquait pas assez vite tout seul !
Derrière le nuage, le soleil brille toujours.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.
Quand les documents se taisent, l'histoire des hommes s'est tue pour toujours.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Pour devenir populaire, une idée doit s'incarner dans un héros, prendre un visage et même un corps humain. Bref, elle doit cesser d'être une idée.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.