Rare est le bonheur, et il n'est jamais trop tard pour l'apprendre aux hommes.
Que la magie de cet Aïd apporte beaucoup de bonheur dans votre vie et que vous la célébriez avec tous vos amis proches et qu'elle remplisse votre coeur de merveilles.
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
La chauve-souris n'est pas un oiseau mais elle ne le sait pas et elle continue de voler et de pondre des oeufs.
Seul celui qui méprise le bonheur aura la connaissance.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
A mesure qu'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne, alors qu'il réside dans la façon de la gravir.
La radio et la télévision fabriquent des grands hommes pour de petites gens.
C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
On est à l'enterrement d'un ami. Que le soleil brille et qu'un oiseau chante et l'on s'aperçoit, avec horreur, qu'on est heureux.
C'est un vilain oiseau que celui celui qui salit son nid.
Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre.
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
Il est très difficile de trouver le bonheur en soi et impossible de le trouver ailleurs.