Je place ma considération dans le respect de mes concitoyens, mes honneurs dans leur attachement, ma fortune dans leur fidélité désintéressée.
La science et la religion sont tous deux la même chose. Ils sont présents, ils sont la vie.
Vous savez, je deviens beaucoup plus juive en Israël parce que j'aime la façon dont la religion se pratique là-bas.
Un sentiment de liberté est quelque chose qui, heureusement, vient avec l'âge et l'expérience de la vie.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n'est plus un citoyen.
Les Français sont les héritiers des conflits idéologiques dont leur pays a retenti depuis les guerres de religion du XVIe siècle.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu'un manque d'hommages.
On n'appartient qu'à soi-même et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
La discipline pour moi est une question de respect. Ce n'est même pas une question de respect de soi ; c'est une question de respect pour la vie et tout ce qu'elle offre.
Il faut que l'homme libre prenne quelquefois la liberté d'être esclave.
Le peuple n'a pas besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la dictature bourgeoise...
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
N'est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n'en aient pas ?
C'est dur d'aimer dans les limites du possible, du respect du droit... A vouloir trop avoir, on y perd ses acquis...
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Je crois en la liberté pour tout le monde, pas seulement pour l'homme noir.
Les croyances sont des choses, alors que le respect ne peut avoir pour objet que des personnes.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
Si l'athéisme se propageait, il deviendrait une religion aussi intolérable que les anciennes.
Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite