J'ai une très bonne relation avec moi-même. Ma citation préférée est: «Ce que vous pensez de moi, ce ne me regarde pas.
Vanity Fair est un endroit très vain, méchant et insensé, plein de toutes sortes de farces, de faussetés et de prétentions.
Dans ce pays, il faut d'abord faire le fric ; et quand tu as le pognon, tu as le pouvoir ; et quand tu as le pouvoir, tu as toute les bonnes femmes.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
On peut être obsédé par quelque chose et le pratiquer très mal.
Tu as le plus gros bateau, la plus grosse maison, la carte bleue la plus bleue, mais ton coeur, il est comme les autres, il a deux ventricules, tu vas pas t'en payer un troisième.
Je donne, tu donnes, il donne, nous donnons, vous donnez, ils vivent.
Comment ai-je pu être si immature de penser qu'il pourrait remplacer les éléments manquants en moi ?
Ma chérie, tu es toute aimable, toute charmante, toute adorée; mais vois-tu, tu serais-là à mes côtés, je verrais ton doux et beau sourire qui m'enivre d'amour, et ce tendre regard qui appelle si fort mes baisers, tu m'en offrirais [...] â–º Lire la suite
- Tu m'éclaires. Ce type de roucoulements, c'est prénuptial ou postcoïtal ? - Et ta connerie ? Elle est congénitale ?
Tu me tues. Tu me fais du bien.
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
- J'ai baisé sa fiancée ! - T'as baisé sa fiancée ? Je te demande de me ramener mon fric et tout ce que tu trouves à faire c'est baiser sa fiancée... [Silence]... T'es vraiment trop con !
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage.
Parfois je me demande comment tu as pu me briser le coeur. Mais surtout, je me demande comment je peux encore t'aimer avec tous ces petits morceaux.
Ma mère me disait toujours que, de ses trois garçons, 'Chris, tu étais la fille !' Je lui parlais de bien plus de choses (que mes frères ne le feraient) et de bien plus de choses qu'elle n'avait besoin d'entendre aussi. J'étais un enfant bavard.
Un ennemi peut devenir très désagréable, mais il ne sera jamais aussi ennuyeux qu'un adepte.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] â–º Lire la suite
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Pour moi créer c'est donner du plaisir, du bonheur et la liberté d'être soi même.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie [...] â–º Lire la suite
La relation spirituelle est bien plus précieuse que la physique. La relation physique séparée du spirituel est un corps sans âme.
Betty et moi venons comme un ensemble assorti. Tu en veux un; tu nous prends tous les deux.
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
StoneLe monde est stoneLaissez moi me débattreVenez pas m'secourirVenez plutôt m'abattrePour m'empêcher d'souffrirJ'ai la tête qui éclateJ'voudrais seulement dormir.
L'ennemi est dangereux Maverick, mais toi, t'es pire que l'ennemi... tu es dangereux et con !
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme