En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] ► Lire la suite
On a beau être ministre, on ne peut oublier que l'on dépend du suffrage universel.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Par le suffrage universel - la puissance au nombre - deux cailloux valent mieux qu'un diamant, deux crottins valent mieux qu'une rose.
Quand la tyrannie devient loi, la rébellion est un droit.