L'idiotie est l'essence des hommes.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Les femmes se soucient toujours des choses que les hommes oublient. les hommes se soucient toujours des choses dont les femmes se souviennent.
L'erreur des gens d'esprit est de ne pas croire le monde aussi bête qu'il est.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Il faut savoir que chez l'être humain la raison peut se mettre au service de la folie et que la folie peut créer ce dont la raison est incapable.
La vraie intelligence de l'être humain, c'est sa capacité d'adaptation. Les hommes se font à tout, y compris au pire.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent.
Il n'y a qu'une seule façon de rester fidèle, c'est de garder une distance physique. Tant qu'on se tient à trois mètres du corps désiré, les chances que ça dégénère se réduisent considérablement.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Ce sont les hommes qui écrivent l'histoire, mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils écrivent.
La célébrité est une malédiction dont tous les hommes voudraient être les victimes.
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
Les femmes, quelles qu'elles soient, considèrent les hommes quels qu'ils soient comme fous...
Un jeune homme marié est un homme qui est gâté.
- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût !
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
L'art indique aux hommes leur raison d'être. Il leur révèle le sens de la vie, il les éclaire sur leur destinée et par conséquent les oriente dans l'existence.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.
Lorsque la volonté se tait, l'instinct parle ; en l'absence de l'âme, le corps va son chemin.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.