Quand la noix est bien mûre, il la faut cueillir.
L'essence du style est la façon dont vous vivez votre vie.
La vie est comme l'océan, elle monte et descend.
Ne jugez pas la richesse ou la piété des hommes par leur apparence dominicale.
Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Je suis un guerrier de la classe moyenne.
La sensation de l'expérience est la chose la plus importante, pas la capacité de la verbaliser ou de l'analyser.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Tout ce que je sais de la moralité, je l'ai appris du football.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
- Je suppose que Mason est avec toi. - Il est juste à côté de moi. Même si son coeur est à l'autre bout de la pièce.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Hey Charlie, je croyais que tu devais aller à Wimbeldon, c'est dans la poche !
- Pourquoi êtes vous aussi agité ? - Je bous quand je pense à la patte que ce gros macaque a accroché sur moi. - Qu'est-ce que vous allez faire ? - J'vais rester là, j'vais finir cette bouteille et une fois que j'l'aurais finie j'vais la pulvériser sur le melon qui lui sert de tête.
La poésie dit l'Ineffable : on le lit, on le relie.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Le jour où vos chiffres sortiront au loto, ce sera la seule fois où vous ne les aurez pas joués.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !
La récolte du voisin est toujours plus abondante.
Aucun homme n'a pu découvrir le moyen de donner un conseil d'ami à aucune femme, pas même à la sienne.
L'accent est l'âme du discours, il lui donne le sentiment et la vérité.
La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
La peur est une récréation de la volonté, la dilection des faibles.
Oter l'espoir au vice, c'est donner des armes à la vertu.
Au-dessus de la matière, il y a la pensée ; au-dessus de la pensée, il y a l'idéal.
Une des plus belles victoires qu'un homme peut remporter sur lui-même, c'est contre la colère qui l'habite.
Il y a des gens qui préfèrent au succès la satisfaction qu'ils trouvent en eux-mêmes.
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
Voler satisfait des désirs profonds, désirs longtemps restés insatisfaits, pour lesquels le cheval et la voiture n'ont été que des succédanés.
Ce qui fait un bon manager c'est la prise de décision. On peut utiliser les ordinateurs les plus fous pour étudier les chiffres mais en final il faudra faire un planning et passer à l'action.
Ce n'est que rétrospectivement que la vie paraît douce. Elle ne nous semble vivable que lorsque le moment présent est supportable.
Le moi est la source du malheur de l'humanité.
La poésie, c'est le point où la prose décolle.
Seule nous appartient la part qui suffit à nos besoins. Le reste n'est que du luxe.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Quand il pleuvra de la bouillie, les mendiants auront des fourchettes.
La cuisine de l'Angleterre est à son image : entourée d'eau.
Nous, les spectateurs, assistons impuissants à l'homogénéisation inexorable d'un modèle télévisuel régi par l'esprit de profit et l'obsession de la concurrence.
La radio est une voix qui parle à une oreille. C'est par les mots seuls que l'idée fait son chemin jusqu'à l'esprit de l'auditeur. Puisque les mots portent la pensée, il n'y a pas d'interférence entre la pensée exprimée et l'esprit qui la reçoit.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
On a assez remarqué que la peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche.
Tu regardes la télé parce que tu t'emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
L'impolitesse, la calomnie et l'adultère tendent uniquement à détruire la famille.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
A celle qu'on voit apparaîtreUne seconde à sa fenêtreEt qui, preste, s'évanouit,Mais dont la svelte silhouetteEst si gracieuse et fluetteQu'on en demeure épanoui.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.