Il faut toujours essayer d'augmenter la quantité d'amour en circulation.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Le dieu qui errait là, au premier matin,Qu'aurait-il espéré de la parole ?Il ne fit rien que rassembler des pierres,Ce sont ces tas qu'on voit, à des carrefours.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] ► Lire la suite
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
«Penser à» et «penser» tout court ne sont pas la même chose.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
Si vous aimez deux personnes en même temps, choisissez la seconde. Parce que si vous avez vraiment aimé la premiére, vous n'aurez pas craqué pour la seconde.
Ivre morte pour la patrie.
C'est le nom du jeu... plaire au client. Si jamais nous perdons de vue ce fait, nous aurons perdu la partie.
La férocité humaine dépasse celle de la nature.
Elle souciait fort peu d'avoir de jolis cheveux, mais elle entendait qu'on appréciât son intelligence et qu'on ne la réprimandât pas toujours à propos de tout.
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
La calomnie est le baume de la malignité.
Chaque jour, j'ajoute à la liste des choses dont je refuse de parler. Plus l'homme est sage, plus la liste est longue.
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
Je suis peut-être paralysé de la taille vers le bas, mais contrairement à Gray Davis, je ne suis pas paralysé du cou vers le haut.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
Il ne s'agit pas de prendre l'opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
Le défi de la politique, c'est de faire paraître l'impossible comme l'art du possible.
L'ambition, s'agissant de l'école, est qu'elle permette la réussite et l'épanouissement de tous ou, pour reprendre la belle formule de Paul Langevin, "la promotion de tous et la sélection des meilleurs."
Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés. La justice consiste seulement à ce que ce ne soient pas toujours les mêmes qui soient dans le cinquième.
Maternité : on y voit le jour la nuit.
La révolution combat aussi pour la beauté. Aidez-nous pour chasser la laideur du monde.
La jeunesse est capable de toutes les abnégations.
La langue du coeur est mille fois plus variée que celle de l'esprit, et il est impossible de donner les règles de sa dialectique.
La vie, c'est une grande réclamation qu'il n'est pas commode d'apaiser.
L'amour est surtout la poésie des gens qui n'en sauraient avoir d'autre.
Les troubles et l'adversité ramènent à la religion.
Il n'y a de bons professeurs que ceux en qui subsiste la révolte de l'élève.
La passion, c'est l'amour des autres...
Tout ce qu'on perd, c'est remboursé par la liberté.
L'amour restait la seule chose en laquelle on puisse encore, peut-être, avoir foi.
Le marché n'est pas une invention du capitalisme. Il existe depuis des siècles. C'est une invention de la civilisation.
Le Coryphée : - La justice protège ceux qui combattent pour elle.Le Roi : - Oui, si dès le début elle a été de votre côté.
Il est difficile de rendre la beauté visible. Les gens ne reconnaissent que ses caricatures.
Personne n'accepte la première gifle si elle ne vient pas accompagnée d'un flot merveilleux d'excuses, de promesses, une intensité de ne pas vouloir te perdre, de ne pas envisager de te perdre. Ceux qui peuvent te tuer sont toujours ceux qui tiennent le plus à toi.
Il soutient, par exemple, que les individus réels ne peuvent exister que dans l'imagination d'un artiste assez puissant pour les retenir et leur donner une forme. "La vie, la matière première, n'est vécue qu'en puissance, jusqu'à ce que l'artiste la développe dans son oeuvre."
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Le couple est la capitalisation des griefs que chacun fait payer à l'autre avec intérêts.
L'amitié, c'est comme la fraternité : Quelque chose de commun dont on se passe aisément.
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Immobile sur les coussins brodés, j'évoqueL'enchantement ancien, la radieuse époque,Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.