«Penser à» et «penser» tout court ne sont pas la même chose.
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
Le bonheur repose sur la confiance alors que l'amour exige du doute et de l'inquiétude.
Si vous accomplissez quelque chose qui s'avère être une bonne chose, alors vous ne devriez pas vous attarder : accomplissez d'autres choses extraordinaires.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
Félicitations ! Et le plus beau dans l'histoire...9 mois sans avoir ses règles ! Le bonheur !
Il n'y a pas de vrai bonheur sans qu'il s'y mêle un petit peu le sens du malheur...
C'est en faisant la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore.
Je crois avoir compris une chose, une grande chose, c'est que le bonheur pour les gens de notre race est dans l'idée et pas ailleurs.
Le réel exil commence lorsque le présent est confisqué. Quand on est condamné à rêver le temps d'avant et attendre l'avenir.
Si les gouvernements en place continuent de penser qu'abaisser l'âge de voter peut leur être favorable, on verra bientôt les électeurs aller aux urnes avant qu'ils ne sachent marcher.
Une heure d'ascension dans les montagnes fait d'un gredin et d'un saint deux créatures à peu près semblables. La fatigue est le plus court chemin vers l'égalité, vers la fraternité. Et durant le sommeil s'ajoute la liberté.
Celui qui n'a rien parmi ce qui n'ont pas grand chose a cependant l'air d'avoir plus que celui qui n'a rien parmi ceux qui ont tout.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
On doit toujours penser que le bien n'est jamais que le moindre mal.
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
S'il y a une chose dont on peut être certain dans la vie, c'est que rien ne dure.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
Ne confondez pas le sombre avec l'obscur. L'obscur accepte l'idée de bonheur ; le sombre accepte l'idée de grandeur.
Avec cette vente qu'on appelle la dot et ce tyran qu'on appelle l'époux, l'adultère n'est autre chose qu'une protestation de la première et de la plus sainte des libertés, la liberté d'aimer, contre l'esclavage de la femme et le despotisme du mariage.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] â–º Lire la suite
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !