Nous devons faire face au fait épouvantable que nous avons été trahis à la fois par les partis démocrate et républicain.
Je comprends encore quelques mots dans la vie, mais je ne pense plus qu'ils fassent une phrase.
Aujourd'hui, l'activité politique consiste à faire la même chose en polluant un peu moins. Ça n'a absolument aucun intérêt parce que ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Je pense que tout le monde est très surpris de voir à quel point Matrix est devenu le phénomène de la culture pop qu'il est.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
On est heureux que dans la proportion de ce qu'on donne.
J'aime l'idée d'être profondément ensemble, mais moins celle d'un amour sécuritaire. Il faut accepter qu'il y ait du mouvement à l'intérieur d'un couple. Tant qu'il y a la confiance.
Je suis arrivée à la fin parce que je croyais que si vous travaillez assez fort, vous pouvez réaliser beaucoup de choses.
Ce que j'aimerais vraiment dire à propos de la célébrité, c'est que cela m'a donné tout ce que je n'ai jamais voulu.
Cela aurait été mieux si j'avais gagné, mais atteindre la finale était parfait.
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Les grands metteurs en scène sont toujours directifs. Après, ils ont chacun leur manière de l'être. Michael Haneke n'a pas la même façon de l'être que Chabrol par exemple.
Maternité : on y voit le jour la nuit.
La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.
Au long de la longue vie, il y a bien des amours parce que Dieu est bon. Mais d'un amour plus fort que tout, plus obstiné que tout, plus long que tout, nul n'est aimé que par sa mère.
C'est toujours la même histoire, l'amour c'est ce qui manque le plus, à ceux qui aiment.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
Le coeur est la source de toutes les erreurs dont nous avons besoin.
Pour les femmes et les enfants, la liberté c'est de contredire.
Une actrice ne s'appartient plus. Elle appartient à tous ceux qui la contemplent.
L'amour est surtout la poésie des gens qui n'en sauraient avoir d'autre.
L'action ne remplace pas la méditation.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Aujourd'hui, je vais regarder le temps par la fenêtre.
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Seul, l'Homme a la faculté de concevoir l'idéal et d'ajouter au réel.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Personne n'accepte la première gifle si elle ne vient pas accompagnée d'un flot merveilleux d'excuses, de promesses, une intensité de ne pas vouloir te perdre, de ne pas envisager de te perdre. Ceux qui peuvent te tuer sont toujours ceux qui tiennent le plus à toi.
Les mots qu'emploient parfois les amoureux sont chargés d'émotions fausses. Seuls leurs silences ont cette cruelle précision qui leur confère la vérité.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Ce qui m'a plu là-bas, c'est moins l'Amérique telle qu'elle est que l'Amérique telle qu'elle pourra être un jour. Il m'a semblé voir un grand creuset où mille ingrédients s'amalgament pour former une substance inconnue ; et dans ce travail, [...] ► Lire la suite
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Il reste que la liberté consiste toujours à choisir entre l'abandon au monde et l'élan vers la valeur.
Les catégories binaires sont dangereuses parce qu'elles effacent la complexité du réel au profit des schémas simplistes et contraignants.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
Aimer, c'est célébrer la rencontre de deux solitudes.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
La grâce, les talents, ni l'amour le plus tendre, d'un douloureux affront ne peuvent nous défendre.
Ma foi est la plus brillante au milieu des ténèbres impénétrables.
J'ai bien regardé le dernier Grand Prix de Formule 1 : il faut dix personnes pour changer un pneu, c'est pas des pilotes, c'est des gonzesses, ces mecs-là !
Si quelqu'un fait de plus en plus pour améliorer la vie des autres, qu'il fasse tout ce qu'il peut, si c'est ce qui le motive, parce que c'est ce que nous voulons.
Je veux que les gens rient et pleurent, pas seulement assis et regardent la télé.
Les débats dissimulent plutôt qu'ils ne révèlent la vérité. La vérité se révèle dans la solitude.