Si la société les maltraite, les jeunes sont une proie facile pour les fondamentalistes.
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Les idéologies sont les locomotives de la réalité.
L'âme de la femme ? L'espace autour duquel elle a été créée.
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Comme tout ce qui existe est beau par la seule force qu'il a d'exister !
Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Il y a de la superstition à éviter la superstition.
La banalité n'est durablement supportable que jouée.
Il y a mille inventions pour faire parler une femme, mais pas une pour la faire taire.
La parole échappée s'envole sans retour.
Chacun a raison en manies amoureuses, puisque l'amour est essentiellement la passion de la déraison.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Certes, il ne faut affirmer qu'en toute certitude. Il y a loin de la certitude à la conjecture.
J'avais pris la diligence de Beaucaire, une bonne vieille patache qui n'a pas grand chemin à faire avant d'êtrer endue chez elle, mais qui flâne tout le long de la route, pour avoir l'air, le soir, d'arriver de très loin.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Interdisez-vous de haïr et vous mépriserez, chassez le mépris, et c'est la terrible indifférence. En vérité, il n'y a pas d'autre choix qu'aimer.
Quand on est pauvre, on ne fait pas la fine bouche devant des draps souillés.
Les tigres de la colère sont plus sages que les les chevaux du savoir.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
La marque la plus infaillible de l'ignorance, c'est la superstition.
Dans la vie, le plus sûr des amis, le premier à vous accueillir, le premier à vous défendre, celui dont le coeur honnête appartient pour toujours à son maître, qui travaille, se bat, vit et respire pour lui tout seul.
Je n'ai plus ce fantasme sur le mariage. Tout le monde dit qu'il faut travailler dur. Eh bien, c'est le cas - et je suis beaucoup plus pragmatique à propos de la romance que je ne l'étais.
Il faut faire la chasse aux coeurs secs.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
J'aime l'idée de cérémonie, cela va avec la magie du cinéma.
La grande morale enfante une petite assemblée.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
Tout grief n'est pas nécessairement de la haine.
Une théorie d'art aide à la critique, non à la création.
L'intelligence n'est pas forte là où le coeur n'est pas grand.
Vérité sociale profonde : il n'y a d'accroissement de la force d'un pays, que si les efforts des générations s'additionnent.
L'amour restait la seule chose en laquelle on puisse encore, peut-être, avoir foi.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
La nature avait pas prévu qu'on téléphonerait avec les oreilles et pourtant ça a juste la bonne taille pour mettre l'appareil dessus.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
La recherche de sécurité en permanence correspond à un engourdissement psychique.