Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
Prier durant le mois de Ramadhan est la plus belle des nourritures spirituelle. La prière nourrit l'âme, alimente le coeur et fait l'Homme meilleur.
La plénitude de l'amour du prochain, c'est simplement d'être capable de lui demander : "Quel est ton tourment ?"
L'âme n'a pas de secret que la conduite ne révèle.
Là où tant d'hommes ont échoué, une femme peut réussir.
Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons.
La vie n'est pas triste. Elle a des heures tristes.
Il y a des gens si malhonnêtes que, quand ils vous serrent la main, on compte ses doigts.
Si la religion est l'opium des peuples, l'intégrisme est le crac des imbéciles !
Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée.
Le genou ne porte jamais le chapeau quand la tête est sur le cou.
En cueillant ses pétales, vous ne saisissez pas la beauté de la fleur.
Point d'injures, beaucoup d'ironie et de gaieté : les injures révoltent, l'ironie faire rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme.
Malheur à celui sur lequel se referme la porte d'une prison et qui n'a point de vie intérieure, qui ne saura s'en créer !
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Les mathématiques n'ont peut-être rien à voir avec la vie quotidienne, elles intéressent néanmoins diablement les militaires depuis qu'elles permettent de calculer la trajectoire d'un projectile.
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.
Qui veut vivre en paix doit se préparer à faire la guerre.
La fumée étouffe le feu, et les mauvaises paroles l'amitié.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
La vie, c'est comme un autobus ; quand tu te retournes, tu t'aperçois qu'il y en a déjà beaucoup qui sont descendus.
La voiture est le troisième testicule de l'homme moderne.
Il est souvent plus difficile d'adresser la parole à une femme que de coucher ensuite avec elle.
En amour comme à la chasse, le vrai plaisir est de braconner.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
L'art est la magie délivrée du mensonge d'être vrai.
Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble.
C'est avec la tête qu'on promet et c'est avec le coeur qu'on oublie ses promesses.
Nul ne peut être heureux sans la vertu.
La médecine est la seule carrière qui travaille sans relâche à détruire la raison de son existence.
Un nain assis sur la plus haute marche est plus haut qu'un géant dressé sur la plus basse.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
Le comble de la politesse : S'asseoir sur son derrière et de lui demander pardon.
La soupe n'est pas assez chaude si le cuisinier ne s'y brûle pas le doigt.
Il faut une vie entière pour atteindre la respectabilité, mais il suffit d'une seconde pour tuer une réputation.
L'amour est au-delà de la raison.
Le Kung-Fu n'a pas grand choses à voir avec le sexe ou l'âge, ce qui compte, c'est la valeur de celui qui le pratique.
La poésie c'est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Si nous pouvions disposer de l'immortalité, c'est notre mère que, la première, nous rendrions immortelle.
Etre philosophe aujourd'hui n'est même plus drôle : on a trop de motifs de rire, on ne sait plus où donner de la tête.
La famille des autres, c'est presque toujours amusant. Le problème, c'est la nôtre.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Ce qui reste éternellement incompréhensible dans la nature, c'est qu'on puisse la comprendre.
Aucun de nous ne s'est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu'un s'est baissé pour nous aider.
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
Le passage de l'attachement centré sur la mère à l'attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Celui qui craint la mort perd la vie