Je ne pardonne pas à la gauche d'avoir abandonné la laïcité.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.
L'ombre va là où veut le soleil.
La seule chose que je regrette, c'est que mon travail m'a demandé énormément de temps, et beaucoup de déplacements.
Je n'oublierai jamais les démons que j'ai vaincus. Je sais que j'ai du chemin à parcourir, mais je l'ai quand même fait plus loin que la plupart.
Premièrement, ne craignez pas les difficultés, et deuxièmement, ne craignez pas la mort.
La foi se nourrit de la contemplation du côté ensoleillé des choses.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
La langue de bois est une de mes spécialités.
La Bible est vivante, elle me parle; elle a des pieds, elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit.
J'me dis que si j'me déchire la tête, j'déchire le test, donc j'aurai des notes qui déchirent.
Pouvez vous me trouver quelqu'un pour m'amener à l'aéroport ; Monsieur Corleone est un homme qui aime apprendre les mauvaises nouvelles rapidement. En tout cas je vous remercie pour le repas et la charmante soirée.
Parmi les choses qui me tiennent vraiment à coeur, il y a la possibilité d'assumer son désir de ne pas avoir d'enfant.
Si tout le monde était ambitieux, les danseurs s'ennuieraient moins et la danse serait plus belle.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Pensent profondément ceux-là seuls qui n'ont pas le malheur d'être affligés du sens du ridicule.
Comment ne pas comprendre à quel point il est important, même dans les plus petites choses de la vie, de choisir par soi-même ?
La liberté n'existe que là où l'intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité.
On ne réalise vraiment qu'une femme contient de la dynamite que le jour où on la laisse tomber.
Tiens ferme et défends-toi comme un homme de coeur ! Le danger le plus grand est celui de la peur.
La loi nous oblige à faire ce qui est dit et non ce qui est juste.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
Avez-vous jamais entendu la marchande de poissons dire que le maquereau sent mauvais ?
La cloche elle-même n'a pas toujours le même son.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
Les fleurs sur la tombe d'un ennemi ont un parfum enivrant.
Seuls ceux qui se démarquent de la foule sont dignes d'intérêt.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
Un professeur doit croire à la valeur et l'intérêt de la matière qu'il enseigne comme un médecin croit à la santé.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Il y a quelque chose de plus grand que l'homme dans l'amour physique, dans la volupté, dès qu'on y met un peu de son âme.
La pensée des bras vaut bien la force du cerveau.
La prière commence où les capacités humaines finissent.
Il y a du supplice dans la passion, le mot l'indique.
Autrefois, quand on était las et dégoûté du monde, on entrait au couvent ; et lorsqu'on avait du bon sens, on y restait. Aujourd'hui, quand on est las et dégoûté du monde, on entre dans la révolution, et lorsqu'on est intelligent, on en sort.
La médecine est inscrite dans les circuits de consommation.
La mémoire est aussi un tombeau.
La différence entre se mettre en scène soi-même et être dirigé par quelqu'un d'autre, c'est celle qu'il y a entre se masturber et faire l'amour.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
Le libéral est celui qui quitte la pièce quand la bataille commence.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
La guerre d'Espagne, pour les puissances européennes ? Un champ de manoeuvre et une répétition générale.