Je vous amène ici pour baiser, j'ai trois grenouilles, une grenouille taureau et deux arboricoles. Je n'ai pas de mites parce que j'ai de la naphtaline.
Dieu a fait la femme belle et stupide. Belle pour plaire à l'homme et stupide pour l'aimer.
L'homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d'être.
La liberté, ce n'est pas la liberté de faire n'importe quoi, c'est le refus de faire ce qui est nuisible.
Tant que tu n'as pas parlé, la parole est en ton pouvoir, mais échappée de ta bouche, elle te tient en son pouvoir.
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.
L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
Dieu se veut à l'origine de tous nos actes, et à leur dénouement aussi. Il est à la fois question et réponse.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?
Créer, dans l'ordre de la chair, ou dans l'ordre de l'esprit, c'est sortir de la prison du corps. Créer c'est tuer la mort.
Le médicament reste le principal symbole de la puissance du médecin.
La charité est injurieuse à moins qu'elle n'aide le destinataire à s'en affranchir.
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
La vache qui reste longtemps en place, s'éloigne avec une fléchette.
En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime.
La souffrance dans l'amour cesse par instants, mais pour reprendre d'une façon différente.
Après la guerre, beaucoup de héros se présentent.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Sur internet, on peut écouter la radio tout en payant le téléphone.
La vie est une chose tellement hideuse que le seul moyen de la supporter, c'est de l'éviter.
La famille !... Impossible de vivre avec, et impossible de naître sans.
Si vous êtes à une table de poker et que vous n'arrivez pas à savoir lequel de vos adversaires va être le pigeon de la soirée, c'est qu'il y a de bonnes chances que ce soit vous.
La télévision fait courir un danger très grand aux différentes sphères de la production culturelle, art, littérature, un danger non moins grand à la vie politique et à la démocratie
DimancheJour du seigneurLa semaineJours des saigneurs
La nuit est un moment plus calme pour travailler. elle aide à penser.
La prostitution fait partie des moyens de lutte contre la violence sexuelle.
Je suis de ceux qui souhaite un bon rétablissement à la France
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
La fidélité est un vice de pauvre.
Les Français ont la manie de juger, d'apprécier, de condamner ou d'absoudre. En tout Français, il y a un juré qui s'ignore.
Au-delà de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.
Il veut faire de la politique pour être un gangster moderne.
Dans toute discussion, le plus délicat est toujours de faire la différence entre une querelle de mots et une querelle de fond.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Les regrets permettent la parole, mais la douleur est muette.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
La beauté est une éloquence muette.
C'est dans la boue qu'on trouve le plus bel or !
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
Le coeur gouverne la raison.
La raison du plus fou est toujours la meilleure.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Le vrai écrivain n'est pas celui qui raconte des histoires, mais celui qui se raconte dans l'histoire. La sienne et celle, plus vaste, du monde dans lequel il vit.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.