C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal.
Un pêché est beaucoup ; mille prières sont peu.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
La fin de la journée pourrait-elle être comme une vieillesse quotidienne ?
On peut dire tout le mal qu'on veut d'une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.
C'est dans la nature des choses de mal finir. Il fallait commencer par ne pas commencer. Savoir s'arrêter avant que ça commence.
Ce n'est pas la jeunesse mais la vieillesse qui n'a pas d'âge.
Plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
Un sou mal gagné vous fera dépenser un louis.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
En vieillissant, on perd pas mal de ses défauts, ils ne nous servent plus à rien.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Il y a une chose qui rend confortable le matelas le plus mal rembourré : c'est la sonnerie du réveil.
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.
La seule justification du péché c'est qu'il fait du bien par où il passe.
C'est merveilleux Molly, l'amour qu'on a en soi, on l'emporte avec soi...
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
Les gens faibles sont les troupes légères de l'armée des méchants. Ils font plus de mal que l'armée même. Ils infestent et ils ravagent.
On prend toujours le mal pour éviter le pire.
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
L'imprudent qui ne fait qu'une faute mérite une excuse, celui qui pèche pour la seconde fois doit souffrir double peine pour son crime.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
La plus grande responsabilité est vos enfants. Si mes enfants étaient mal servis, je sentirais que rien de ce que j'avais fait ne valait la peine.
Aimer, c'est quand toi, l'autre, tu es heureux, alors je suis heureux aussi.Et quand toi, l'autre, tu es malheureux, alors j'ai mal aussi.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.
- Attila !, le fléau de Dieu ! - Ah c'est sur, c'est pas Joe le Rigolo !