Un monarque qui cherche ses plaisirs et sa satisfaction particulière, et qui souffre que ses sujets soient dans la misère, voit bientôt l'éclat de sa grandeur obscurci.
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire ?
Ne faut-il pas croire dans la vie pour réciter de la poésie ?
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
La mise en scène est une mise en son.
Trahir la confiance de l'autre est une chose qui porte un coup mortel à une relation.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
La révolte contre l'injustice est aussi vieille que la conscience.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
La vie vaut la peine d'être vécue, mais pas d'être discutée tout le temps.
Je n'ai pas la recette du bonheur, mais je pense que le moteur c'est simplement d'avoir l'envie.
La vie est toujours un test.
Quand la maison brûle, on ne compte pas les litres d'eau pour éteindre l'incendie.
Je suis royaliste. Je vote au dernier tour de la présidentielle. Je ne vote pas à gauche, c'est une certitude.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Ma mission est la guérison, pure et simple.
Le jeu fait partie de la condition humaine. J'ai gagné des fortunes, et je les ai perdu.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
La prudence n'exclut pas une certaine audace.
L'éducation devrait être la priorité : donner aux gens la possibilité de s'exprimer, de dire ce qu'ils ressentent.
Si amour à mi-ventre, Si cruche à moitié vide : La moitié se perd en route.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.
Le "déterminisme" est la seule manière de se représenter le monde. Et l'indéterminisme, la seule manière d'y exister.
Le bonheur récompense ceux-là seuls qui n'y pensent pas trop et piège au contraire ceux qui se font fort de le saisir.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
Le mensonge, comme l'huile, flotte à la surface de la vérité.
Un homme qui se respecte n'a pas de patrie. Une patrie, c'est de la glu.
La vie est l'art de tirer des conclusions suffisantes de prémisses insuffisantes.
Rien au monde ne rend l'homme malheureux comme la peur.
On peut se prosterner dans la poussière quand on a commis une faute, mais il n'est pas nécessaire d'y rester.
Ce qu'il nous faut, c'est la haine. D'elle naîtront nos idées.
Souvenons-nous que la tristesse seule est féconde en grandes choses.
La liberté de pensée est absolue ou elle n'est rien.
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès.
Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était homme.
On croyait qu'il était à la tête d'une immense fortune - on ne se doutait pas qu'il était à ses pieds.
Il en est de l'esprit comme de la musique ; plus on l'entend, plus on exige de subtiles nuances.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
La femme galante est celle qui donne ce qu'elle n'a jamais eu : son coeur.
L'intelligence est une des grandes sources de la douleur humaine.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
La colère couve toujours derrière l'humilité.