L'habileté que l'on exerce dans l'amour ne vient pas de la ruse, elle vient de la disposition qu'on a d'aimer.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Equilibre d'un amour : jolie mayonnaise schizophrène.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
Ma joie de donner est morte à force de donner.
Une Vénus est bien difficile à peindre puisqu'elle porte toutes les perfections, il est à peu près impossible de la rendre véritablement séduisante.
Les anciens disent que nous, Spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
L'or est la clé, quoi que nous essayions d'autre; et ce métal doux aide le conquérant dans tous les cas, en amour comme à la guerre.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Il faut avoir la force de sa raison et non la raison de sa force.
Un amour est toujours pur quand il est sincère.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Le véritable amour d'une mère, c'est d'aider l'enfant à couper le cordon ombilical.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Ne jurez pas par la lune, car elle change constamment. Alors votre amour changerait aussi.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
Le mauvais temps n'est pas le froid ou le gris, c'est ce qu'on s'était juré, qu'à force on oublie.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Pour la plupart des femmes, aimer un homme, c'est en tromper un autre.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Rien n'est plus naturel que d'aimer son pays, mais pourquoi notre amour connaît-il des frontières ?
Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-delà le bien et le mal.
On ne peut pas aimer sans s'ouvrir, et s'ouvrir, c'est prendre le risque de souffrir. On n'a pas le contrôle.
L'activité paranoïaque critique est une force organisatrice et productrice de hasard objectif.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.