En sauvant le Tibet, vous sauvez la possibilité que nous soyons tous frères, soeurs.
La raison humaine est par nature architectonique.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
Il y a une fontaine de jouvence: c'est votre esprit, vos talents, la créativité que vous apportez à votre vie et la vie des gens que vous aimez. Lorsque vous apprendrez à exploiter cette source, vous aurez vraiment vaincu l'âge.
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Le Christ acceptera toujours la foi qui met sa confiance en lui.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Si je veux qu'une histoire disparaisse de la une, je change tout simplement de coiffure.
Je pensais connaître Alison depuis toujours... Mais finalement, je l'ai vraiment connue le jour où elle est venue me voir à l'hôpital... C'est à partir de ce moment là que j'ai su qu'Alison était la personne la plus forte que je connaissais...
Est-ce que ton vagin est dans le guide touristique de New-York ? Non parce qu'il devrait l'être, c'est l'endroit le plus visité de la ville et c'est toujours ouvert !
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Regardons d'un oeil ingénu ce qui est neuf. La vie n'est pas faite pour le souvenir.
L'univers n'est qu'un vaste océan, sur la surface duquel nous apercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.
Cynique. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.
La grande littérature est simplement du langage chargé de sens au plus haut degré possible.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
L'homme âgé sécrète la lucidité comme une vésicule malade trop de bile.
L'habitude aveugle, sourde et muette, affadit la conscience.
La chasteté a dans son jardin de grandes et de petites fleurs. Heureux qui les cueillent !
Considérons l'opinion, la renommée, avec l'idée qu'elle doit non pas guider, mais nous suivre.
Il y aura toujours des pauvres parmi vous, c'est pour cette raison qu'il y aura toujours des riches, c'est-à-dire des hommes avides et durs qui recherchent moins la possession que la puissance.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
C'est dans la vertu qu'on rencontre les pires excès.
C'est sans doute l'esprit qui souille la chair.
Est-ce parce qu'ils ont pris de la bouteille que certains êtres sont bouchés ?
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
La meilleure récompense de la vertu est de la pratiquer.
La durée du désir fait plus que la moitié du bonheur.
Qu'est-ce que la richesse ? Il en est pour qui une vieille chemise est déjà une fortune. Un autre se trouve pauvre avec dix millions. Au fond, il ne s'agit que d'une situation.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
Le livre vaut-il le glaive, la discussion vaut-elle l'action ?
Ce n'est pas la façon dont sa lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.
Non seulement les auteurs n'acceptent que des éloges, mais encore ils exigent qu'on ne dise que la vérité. Comment faire ?
La raison n'agit point sur une populace.
Il y a des boniches dans tous les milieux... c'est une mentalité, la boniche... ce n'est pas un état.
La meilleure preuve que les célibataires connaissent beaucoup mieux les enfants (et les femmes) que les pères de famille, c'est qu'ils ne se marient pas.
Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu'un qui travaille pour Marianne ou Le Parisien sans être pris d'une envie de dégueuler immédiate ? La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportables, vous ne trouvez pas ?
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Cela ne vaut pas la peine d'essayer de faire plaisir aux gens en se taisant ou en racontant ce qu'ils veulent entendre.
La peur est votre amie en tant qu'investisseur, car elle vous permet d'acheter à bas prix.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! Me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Dans la brume un cor sonna ;Ton âme alors frissonna,Et, sans crise,Ton coeur défaillit, mourant,Comme un flacon odorantQui se brise.
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
Les conséquences de l'égoïsme surgissent à la fin, jamais au début.
Si les gens connaissaient le fonctionnement de la loi de vérité et de non-violence, alors ils régleraient eux-mêmes la question de sa pénurie.