Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Que d'efforts pour arriver de la thune à la fortune.
J'ai toujours respecté la mode, surtout la mienne.
La nécessité de mourir n'est supportable qu'à celui qui la regarde comme telle.
C'est toujours trop tard, ou trop peu, ou les deux. Et c'est la voie du désastre.
Le bleu parfait n'existe pas dans la nature, c'est toujours du bleu avec des nuages ou du bleu avec un bateau dessus...
Il y deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
L'unique manière de déterminer la limite du possible est d'aller au-delà jusqu'à l'impossible.
Afin de se divertir aux dépens des mortels, les dieux élisent parfois un auxiliaire humain qui, du coup, se croit installé dans l'Olympe, et, lorsque ses maîtres se fatiguent de ses services, se retrouve étranger parmi ses pareils, à la [...] ► Lire la suite
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Un coeur aimant est la vraie sagesse.
Ce qui peut changer la société, ce sont les luttes sociales et populaires.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
J'ai une vie et une chance de faire en sorte qu'elle compte pour quelque chose... Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux avec tout ce que j'ai pour essayer de faire la différence.
Ils disent que les mariages se font au paradis. Mais il en va de même pour le tonnerre et la foudre.
Il y a une clé pour chaque porte, et si vous ne la trouvez pas, vous pouvez en faire une. C'est toujours une option.
Je suis toujours ouvert envers les gens qui me disent que je me trompe parce que la plupart du temps, c'est le cas.
Ne vous laissez pas embourber par la vie et les problèmes des autres ou les accrochements.
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
Je ne veux pas d'une Europe qui soit juste une zone de libre-échange attachée à l'OTAN. Encore moins je veux une Europe où tout le monde est contre tout le monde, et le dumping social et fiscal remplace la solidarité.
Je suis d'un naturel insatisfait, j'ai tendance à chercher la petite bête.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu'après leur mort.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
La sottise des gouvernements répond à celle des citoyens, la sottise des journaux à celle de leurs lecteurs.
La mégalomanie c'est la silicone des artistes.
La vraie pitié est toujours celle que l'on éprouve pour soi-même.
C'est toujours des bagatelles qui sont à la source des révolutions.
Sans les songes, c'est un champ incolore la mer.
Les danses s'établissent sur la poussière des morts et les tombeaux poussent sous les pas de la joie.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
La moitié du dictionnaire, c'est des mots pour les vieux.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Les Etats-Unis d'Europe sont l'avenir de la République.
On ne peut comprendre un processus en l'interrompant. La compréhension doit rejoindre le cheminement du processus et cheminer avec lui.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
L'idée d'âme a été pendant longtemps et reste encore en partie la forme populaire de l'idée de personnalité.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
La grande tristesse, c'est d'avoir eu vingt ans et de ne les avoir plus.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce qu'on fait.
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Ne plonge pas avec la colère.
La chance n'est pas comme un pagne qu'on met et qu'on enlève.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Je te ferai bouffer tes rêves, jaloux de la chance que tu as d'en avoir encore.