Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
La beauté sera toujours rayée.
Alors Bébé, on fréquente la racaille ?
L'irrévérence va de pair avec la culture, l'intelligence, la morale. Seule, elle devient gratuite.
Lorsqu'un homme prend la peine d'ouvrir la portière de sa voiture à une femme, de deux choses l'une : ou c'est la femme ou c'est la voiture qu'il possède depuis peu.
Le cigare donne à ceux qui sont pauvres l'illusion de la richesse. Il en donne l'assurance à ceux qui sont fortunés.
La route du succès est encombrée de femmes poussant leur mari devant elles.
A la chandelle, la chèvre semble demoiselle.
La seule chance que vous avez est celle que vous vous créez.
La véritable Université de nos jours, est une collection de livres.
Dans toutes les existences, on note une date où bifurque la destinée, soit vers une catastrophe, soit vers le succès.
La lecture, c'est comme les auberges espagnoles, on n'y trouve que ce que l'on y apporte.
Il y a loin de la vérité apprise à la vérité vécue.
Les passions ont appris aux hommes la raison.
La vanité nous rend aussi dupes que sots.
Quoi de plus lucide que la peur ?
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
La machine remplacera jamais l'homme, elle est pas assez con.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Elle vivait de fleurs, de rêves, d'idéal,Âme, incarnation de la Ville éternelle.Lentement étouffée, et d'un semblable mal,La splendeur de Paris s'est éteinte avec Elle.
Si la prudence ne mûrit pas vos délibérations, l'âge ne mûrira pas non plus votre prudence.
La beauté de ton film ne sera pas dans les images, mais dans l'ineffable qu'elles dégageront.
La faculté de bien me servir de mes moyens diminue lorsque leur nombre augmente.
Délicatesse : Forme saine de la compassion.
Plus une histoire est racontée d'une façon bienséante, bien disant, sans malice sur un ton confit, plus il est facile de la retourner, de la noircir, de la lire a l'envers.
Le lion mort, c'est la fête des léopards.
Vous qui vivez, vous cherchez la raison de tout au ciel, comme s'il emportait tout dans son mouvement par nécessité.
La question [le conflit israélo-palestinien], qui dure déjà depuis plus d'un demi-siècle, a causé de profondes souffrances au peuple palestinien et reste une raison importante des turbulences prolongées dans la région du Moyen-Orient.
la culture est menacée par ce qui est censé la servir.
Il est peu d'amis qui ne souffrent un conseil ; il n'en est point qui ne rejettent la censure.
Les princes nés dans des palais peuvent-ils ressentir la misère de ceux qui habitent dans des chalets ?
Le véritable amour, pour moi, c'est quand elle est la première pensée qui vous traverse la tête lorsque vous vous réveillez et la dernière pensée qui vous traverse la tête avant de vous endormir.
Je ne suis ni Brad Pitt ni George Clooney. Ces gars-là entrent dans une pièce et celle-ci change.
Le succès est comme la mort. Plus vous réussissez, plus les maisons dans les collines et les clôtures sont hautes.
Votre succès en tant que famille... notre succès en tant que nation... ne dépend pas de ce qui se passe à l'intérieur de la Maison Blanche, mais de ce qui se passe à l'intérieur de votre maison.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Je n'ai pas peur de la mort, mais je ne l'aime pas. Je pense qu'elle est injuste et irritante.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
La passion fournit les arguments incontestables pour contourner les obstacles.
Les femmes détestent l'amitié : la température y est trop basse : c'est un pays où elles s'enrhument.
Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix.
Quand un monsieur vous dit qu'il a changé de voiture, si vous cherchez bien, vous constaterez qu'il aurait préféré changer de femme, mais que devant les difficultés, il a opté pour la solution la plus simple.
Les philosophes croient faire leur miel de tout, mais ce n'est que de la cire.
Ainsi votre intérêt est toujours la boussole Que suivent nos opinions.
La liberté n'est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.