La réussite du déconfinement passe par la prudence et le civisme de chacun.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Je ne sais pas si je crois au mariage. Je crois en la famille, l'amour et les enfants.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
La prudence n'exclut pas une certaine audace.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
Mon cul sur la commode !
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?
En attendant qu'elle unisse, rien ne divise comme la vérité.
La chute des civilisation est le plus frappant et en même temps le plus obscur de tous les phénomènes de l'histoire.
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leur front.
L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.
On notera qu'en politique comme ailleurs, on ne dit "la confiance règne" que si elle ne règne pas.
La vie serait courte sans les malheurs qui la rendent longue.
La plus inquiétante jeunesse est celle qui n'a pas d'opinions extrêmes.
Le coeur et l'esprit n'ont que voix consultative. La chair a voix prépondérante.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
La cruauté demande un long apprentissage.
L'art et la vérité peuvent partager le même lit sans que ça les empêche d'être incompatibles.
La situation la plus sûre, c'est celle où l'on n'a pas la liberté de choisir.
C'est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n'y a que dans l'accouplement qu'ils ne se dépossèdent pas, parce qu'ils agissent en bêtes.
La mort est un roman.
Le metteur en scène met son silence dans la bouche de l'auteur.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
Il arrive que la littérature sauve de la déchéance.
La créativité, ça ne s'ouvre pas comme un robinet, il faut l'humeur adéquate.
Il ne faut, à aucun prix, renoncer à l'écriture, ne serait-ce que parce que dans toutes les grandes civilisations l'écriture est liée à la calligraphie, c'est-à-dire à la beauté.
Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire ?
Pour un vieux, la patrie c'est là où il fait chaud.
Certains jours n'existent pas en eux-mêmes, ils sont seulement là pour être avant ou après.
Et pour s'affranchir de la tyrannie tout s'appelle vertu.
Et quelle étrange chose que certains mots, C'est sans bouche ni voix, c'est sans visage, On les rencontre dans le noir, on leur prend la main, On les guide mais il fait nuit partout sur terre.
La vie attend partout, l'avenir fleurit partout, mais nous n'en voyons qu'une petite partie et marchons sur une grande partie avec nos pieds.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
Faites attention de ne pas perdre la substance en empoignant les ombres.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
Croyez-moi, mon seul but est de gagner le plus d'argent possible. car après une bonne santé c'est la meilleure chose à avoir.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
La calomnie vit héréditairement et s'établit pour toujours dans le lieu dont elle a une fois pris possession.
La vraie force de la Silicon Valley est la mentalité, l'esprit. Il n'y a aucune raison qui ne puisse être reproduite à Paris.
Je suis quelqu'un de serein, donc je ne peux pas être inquiet de l'avenir, même d'un court présent. J'essaye de faire face et d'être à la hauteur.