Punissez-vous vous-même, afin que la justice de Dieu qui est plus grand, vos fautes ne punisse.
Dès qu'un sentiment s'exagère, la faculté de raisonner disparaît.
Comme il est facile de se laisser submerger par la haine !
Le plus grand ouvrier de la nature est le temps.
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
Ce n'est pas le cierge qui fait la flamme, c'est la flamme qui a fait le cierge.
L'assassinat sur l'échafaud est la forme la plus exécrable d'assassinat, parce qu'il est investi de l'approbation de la société.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.
Le coeur et l'esprit n'ont que voix consultative. La chair a voix prépondérante.
Il existe une certaine réserve qui n'est pas de la modestie mais de la paresse à se faire valoir.
On en apprend plus sur ses enfants une fois qu'ils ont quitté la maison.
A Londres, il n'y a aucune différence entre la vitrine d'un marchand d'abat-jour et celle d'une modiste.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Si quelqu'un apprend la théologie avant que d'apprendre à être homme, il ne deviendra jamais homme.
Ne dit-on point d'une chose qui fait plaisir, qu'elle en vaut la peine ?
La pureté, cette vertu qui met de la joie dans la douleur.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
La civilisation boutiquière s'obstinait. On disait qu'elle craquait. Mais tout en craquant elle s'obstinait.
Il faut encourager les efforts contre la désuétude des mots dignes d'être conservés.
La créativité, ça ne s'ouvre pas comme un robinet, il faut l'humeur adéquate.
La véritable vocation de la télévision publique concerne tout le secteur au centre duquel elle est placée : elle est le premier ressort de l'innovation technologique et de la création en matière audiovisuelle.
L'amour est un commerce orageux qui finit toujours par une banqueroute ; et c'est la personne à qui on fait banqueroute qui est déshonorée.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Le ciel par les travaux veut qu'on monte à la gloire.
Les souvenirs réinventent la vie, ils sont une autre forme de l'oubli.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
L'indignation doit toujours être la réponse à l'indignité. La réalité n'est pas une fatalité.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
On ne restaurera pas l'ancienne France. On doit honorer les morts, on peut s'inspirer de leur exemple; on ne les ressuscite pas. Une tradition peut se prolonger dans son esprit, mais personne ne parviendra jamais à couler la réalité présente [...] ► Lire la suite
Plus je rencontre de gens, plus je suis heureux. Avec la moindre créature on s'instruit, on s'enrichit, on goûte mieux son bonheur.
Le souvenir est le début de l'écriture et l'écriture est à son tour le commencement de la mort.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Si vous travaillez juste pour l'argent, vous n'y arriverez jamais, mais si vous aimez ce que vous faites et que vous accordez toujours la priorité au client, le succès sera vôtre.
On fait tout pour prolonger la vie tout en la vidant de sa substance.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Ne dites jamais que vous regrettez quelque chose, car à un moment de votre vie, vous la vouliez.
La folie avec la beauté va souvent de société.
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
La passion à perpétuité, c'est une idée d'adolescent. La passion n'a pas grand chose à voir avec l'amour.
Je suis motivé par la peur. Je déteste avoir peur de faire quelque chose.
La liberté est quelque chose de terriblement sexy.
Les étrangers doivent respecter l'héritage chrétien de la France.
- Plutôt dur pour un valet, ce gars-là. Il ressemble plus à un flic. - Je crois qu'il l'a été. [Le valet en question les rattrape] - Oh merde merde !!
Nous devons lutter pour la mise en tutelle de l'économie et pour sa soumission à certains critères que j'oserais appeler éthiques