Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
Pour le papillon, la propriété, c'est le vol.
La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord.
Quand la perte est vengée, on n'a plus rien perdu.
Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.
Le cul est la chose au monde la mieux partagée.
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Une race à laquelle on ne veut plus guère appartenir : la race humaine.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
Usez, abusez, mais connaissez vos possibilités. C'est la seule façon de doser.
La non-culture est un signe intérieur de sagesse.
La mode entre une année et sort la suivante.
Nous n'avons qu'un ennemi : la pesanteur.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
La pureté, cette vertu qui met de la joie dans la douleur.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
La vieillesse est un alibi.
Certaines langues savent donner au mot la charge meurtrière d'une flèche décochée de près.
Ce n'est pas tant l'argent gagné qui compte : mais la somme de lâchetés, de renoncements et de trahisons de soi-même qu'on a dû accomplir pour parvenir à l'empocher. C'est ça l'argent cher.
La colère, qui désire un mal sous la raison du bien, est un péché singulier.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire ?
L'histoire des sciences nous montre que les concepts nouveaux se sont heurtés à l'incompréhension et même au rejet de la part des élites.
Pour les riches il y a le ballet et pour les pauvres les contorsions de la rue.
La différence entre la pub et l'info, c'est que la pub, elle te prévient qu'elle va essayer de te séduire.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.
Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne.
Il est difficile de conduire à la limite, mais il est plus difficile de savoir où sont les limites.
Ce n'est pas bon pour la santé !
Il n'est pas croyable comme le peuple, dès lors qu'il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la franchise, qu'il n'est pas possible qu'il se réveille pour la ravoir, servant si franchement et tant [...] ► Lire la suite
Faites confiance à la vie, et elle vous apprendra, dans la joie et la peine, tout ce que vous devez savoir.
L'injustice la plus grave n'est pas matérielle mais morale.
Tu es meilleur dans le rôle de la porte que dans celui de la fenêtre.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
La bravoure c'est bien - surtout quand on est soldat.
On ne vient pas au monde avec une personnalité, il faut se la faire.
Je suis dans le présent. Je n'ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c'est simplement d'avoir envie.
Je suis trop passionné par mon travail... Agir prend non seulement la concentration, il faut la créativité; Il faut... ton âme.
Rien ne peut se tenir face à de la puissance de millions de voix qui appelent au changement.
Il est du devoir d'un critique de relever certains efforts de recherche linguistique, de noter au moins un désir de changer une certaine routine de la comédie italienne
Posséder un objet qui symbolise sa liberté peut rendre un homme plus heureux que la liberté elle-même.
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
La publicité reste l'art de vendre quelque chose au client de la maison de publicité.
Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X.