O.N.U. Organisation des nations prétendues unies, dont l'objet est de préserver le droit des peuples à s'aligner sur les Etats-Unis, la Chine ou l'U.R.S.S.
La vie n'est pas toujours un cadeau... mais il faut apprendre à l'apprécier.
Le Verbe, quand il s'incarna, passa de l'ubiquité à l'espace, de l'éternité à l'histoire, de la félicité illimitée au changement et à la mort.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
La gourmandise vide les poches.
Les femmes ne couchent pas avec des hommes, mais avec des abstractions : le pouvoir, la renommée, l'argent, la mode...
Restons chez nous : nous y sommes passables. Ne sortons pas : nos défauts nous attendent à la porte comme des mouches.
La suite au prochain apéro.
Peu de gens vont aux Caraïbes pour apprendre à connaître la population locale et sa culture. La curiosité ne dépasse pas toujours le désir de goûter le rhum des insulaires.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Il est extrêmement difficile de transposer la pensée dans l'écriture, je crois que personne ne le fait, que personne ne l'a fait.
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Parfois, un changement de perspective suffit pour voir la lumière.
Être conscient de son ignorance est le premier pas vers la connaissance.
Non, jamais dans la balance de la connaissance, le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant qu'une étincelle de sympathie humaine.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu fait de mieux.
Je déteste les ateliers sur la diversité. "Le vrai changement vient d'avoir suffisamment de confort pour être vraiment honnête et dire quelque chose de très inconfortable."
Anonymous, c'est certes clamer des droits mais c'est également du piratage, de l'espionnage, du viol et c'est hors-la-loi sans statut judiciaire.
Parfois vous souhaitez renoncer à la guitare, vous allez détester la guitare. Mais si vous rester avec elle, vous allez être récompensé.
Vous ne pouvez pas prendre la vie pour acquis.
- La vérité - La vérité est que Dark Vador est le père de Luke.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
Pris la main dans le sac, le gentilhomme se suicide, un bourgeois démissionne, un politicien nie, un aventurier persévère.
La sortie de secours est à l'intérieur de nous-mêmes.
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
Quelle fatalité terrible quand un homme rencontre, du vivant de sa femme, une autre femme avec qui il serait heureux de partager sa vie, si la première n'était pas là !
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
La passion est toute l'humanité. Sans elle, la religion, l'histoire, le roman, l'art seraient inutiles.
L'amour c'est comme la drogue, cela crée une accoutumance !
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Il n'existe que deux manières de gagner la partie : jouer coeur ou tricher.
La vérité est immortelle ; l'erreur, elle, est mortelle.
La souffrance survit à toutes les excuses.
L'atmosphère d'un roman, c'est aussi le décor dans lequel on en fait la lecture.
La justice civile semble une évidence, la justice pénale une anomalie.
L'art poétique, la mécanique romanesque obéissent à d'autres règles que celles du savoir. L'abandon, la mesure.
L'oeil est un gourmet comme la bouche.
Plus le clocher est élevé Plus la sonnerie est haute.
L'ironie est la pudeur de l'humanité.