La punaise est plus terrible que le remords car ce dernier respecte le sommeil du juste.
Au malheureux le sommeil est doux, mais terrible est le réveil !
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
L'homme supérieur est vertueux, l'homme inférieur n'a conscience que de l'avantage.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Et quand Il vous enveloppa de sommeil comme d'une sécurité de Sa part, et du ciel Il fit descendre de l'eau sur vous afin de vous en purifier, d'écarter de vous la souillure du Diable, de renforcer les coeurs et d'en raffermir les pas! [vos pas].
Le plus grand désespoir c'est de pleurer devant un coucher de soleil.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé ? C'est là que je t'aimerai toujours, c'est là que je t'attendrai.
L'indépendance, c'est d'abord une question de caractère, Certains ont les tendons fragiles, d'autres le foie ou le sommeil et d'autres encore, le caractère.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
Et les plus malheureux osent pleurer le moins !
Ayez des enfants pour mettre votre conscience en règle.
La terrible chose que de vieillir, passant de tout à presque rien, de la certitude d'être à la confusion qui doute.
Il y a ainsi quatre attitudes mentales importantes dans la pleine conscience : ne pas juger, ne pas filtrer, ne pas s'agripper, et ne rien attendre.
Sur la corde raide de la vie, les remords font office de balanciers.
Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
La pire saloperie que puisse vous faire un cauchemar, c'est de vous donner l'illusion de sa propre conscience et de continuer à en être un !
Je pense que c'est presque plus facile de faire pleurer les gens que de les faire.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
Là où loge le souci, le sommeil ne s'abat jamais.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Je connais un très bon café. Encore plus efficace que la mauvaise conscience pour rester éveillé.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut pas être une fin, mais seulement un début.
Pour faire pleurer les gens, vous devez pleurer vous-mêmes. Si vous voulez les faire rire, vous devez garder un visage sérieux.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
- Roméo. - C'est une plaisanterie ? - Non pourquoi ? - Parce-que je m'appelle Juliette. - On est voués à un terrible destin alors.