En tout temps, j'ai été des plus grands admirateurs de Mozart, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
Ne cesse pas, voix dansante, parole De toujours murmurée, âme des mots Qui colore et dissipe les choses Les soirs d'été où il n'est plus de nuit.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que la beauté ? Une convention, une monnaie, qui n'a cours qu'en temps et lieu.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
Lorsque l'on parle d'amour perdu, on sait bien que le temps efface les blessures, mais on sait aussi que les cicatrices restent.
Le jour de mon jugement, quand je me présenterai devant Dieu, et qu'il me demandera pourquoi, comment j'ai pu tuer un des miracles qu'il a créé... qu'est ce que je pourrais lui dire ? que c'était mon travail ? Tu parles d'un travail !
J'ai toujours senti que la musique est plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste est Ennio Morricone.
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
La jeunesse est le temps des accélérations.
C'est dans sa durée que la vie se change en survie et le temps en éternité. C'est en naissant, et à chaque instant de votre vie, que vous êtes entrés en votre immortalité.
Le strip-tease - du moins le strip-tease parisien - est fondé sur une contradiction: désexualiser la femme au moment même où on la dénude.
Le temps change tout sauf cette part de nous-même qui, inlassablement et jusqu'à la fin, s'étonne devant tout.
J'aime ta façon de crever mon gars.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] ► Lire la suite
C'est l'usine qui a donné le rythme: sur une ligne de production, tout s'enchaîne très vite. Il n'y a pas le temps de mettre de jolies subordonnées. Les gestes sont machinaux et les pensées vont à la ligne.
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
Je ne mens jamais sur mon âge !
L'assombrissement du jour et le pointillement des étoiles ou des lanternes éclairent mon esprit.
Prenez le temps de délibérer, mais lorsque le moment de l'action est arrivé, arrêtez de penser et entrez.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] ► Lire la suite
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
L'auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l'univers, présent partout et visible nulle part.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Ces guerres, des catastrophes naturelles parmi des milliers d'autres Un moment où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.