Le mensonge est l'oxygène de la respiration sociale.
Un mensonge mérite un soufflet.
C'est souvent comme ça avec le quotient intellectuel : un vrai "i" mais un faux "Q" !
En politique, le mensonge d'hier n'est attaqué que pour flatter celui d'aujourd'hui.
Ce qui est d'une hypocrisie insupportable, c'est d'accepter les privilèges d'une classe sans en accepter les fonctions.
Les faux faits sont très préjudiciables aux progrès de la science, car ils durent souvent longtemps; Mais les idées fausses, si elles sont étayées par des preuves, font peu de dégâts, car chacun prend un plaisir salutaire à prouver leur fausseté.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
J'aime les calculs faux car ils donnent des résultats plus justes.
Parfois le mensonge exprime mieux que la vérité ce qui se passe dans l'âme.
Stupidité, outrage, vanité, cruauté, iniquité, mauvaise foi, mensonge - nous ne voyons pas tout l'éventail quand il est tourné dans la même direction que nous.
Nous avons un goût naturel pour le faux, mais nous avons naturellement besoin de croire que le faux est le vrai.
La calomnie a deux sources courantes : les grands intérêts et les petites vanités.
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouches. Ma voix la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
En amour, tout est vrai, tout est faux ; et c'est la seule chose sur laquelle on ne puisse pas dire une absurdité.
Cette puissance magique du langage, qui consiste à se substituer à la réalité en faisant exister ce qu'elle nomme, est également le fondement de toute calomnie comme de toute flatterie.
Une passion doit être accompagnée d'un faux jugement pour être déraisonnable.
Le pire poison qui puisse exister dans la société c'est l'inceste car quand tu voudras te sauver de cette vérité eh bien on voudra te tuer, te donner des pathologies pour dire que c'est faux et te détruire continuellement même des années et des années après.
Le mot d'amitié n'est aujourd'hui hélas qu'un mot vide de sens : on s'en sert indifféremment vis-à-vis de tout le monde ; le nom d'ami est donné même à celui qu'on n'aime le moins, enfin le mot d'amitié ne paraît [...] â–º Lire la suite
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] â–º Lire la suite
Les faux amis sont comme les faux braves, ils abandonnent toujours dans le besoin.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
La calomnie n'est que le bruit des fous.
Vérité sociale profonde : il n'y a d'accroissement de la force d'un pays, que si les efforts des générations s'additionnent.
Le mensonge c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
Vous avez appris les deux plus grandes choses de la vie, ne jamais dégoûter vos amis et toujours garder la bouche fermée.
Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] â–º Lire la suite
Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.