Toute révolution amène forcément avec elle une hécatombe.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Les religions tentent d'apporter des réponses à toutes les questions, même celles qui n'ont pas encore été posées. La spiritualité, au contraire, nous amène à poser des questions qui n'auront pas forcément de réponses.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Ce qui est médiatisé n'est pas forcément le plus important.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
N'importe, et quoi qu'on en dise, la Révolution française est le plus puissant pas du genre humain depuis l'avénement du Christ.
Les caricatures les plus injurieuses de la Révolution ne seraient pas publiées aujourd'hui.
Les photos, ça m'angoisse. J'ai l'impression qu'en un clic, on peut me prendre un moment de vie que je n'ai pas forcément voulu donner, on peut entrer dans mon intimité.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
La mondialisation a forcément des conséquences sur les relations sociales.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
La République n'effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire, ni aucune statue déboulonnée.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
La révolution est une aventure merveilleuse pour ceux qui peuvent y gagner quelque chose.
Deux grandes qualités, hommes d'Athènes ! caractérisent l'honnête citoyen, titre que je puis prendre sans irriter l'envie : dans l'exercice de la puissance, une fermeté inébranlable à maintenir l'honneur et la prééminence de la République ; en tout temps, pour [...] â–º Lire la suite
Tout vide ne signifie pas forcément du vide.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
J'ai amené le borgne pour me tenir compagnie, il a ouvert son oeil et m'a fait peur.
Une émeute est le langage de l'inouï.
Il est facile d'aimer une république dont on est le président.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
La révolution n'est rien, ce qui peut en venir compte seul.
La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une oeuvre littéraire, un dessin ou une broderie.