Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
Borgne - Être simple et crédule qui voit tout d'un bon oeil.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.
L'émeute, c'est quand le populaire est battu : tous des vauriens !... La révolution c'est quand il est le plus fort : tous des héros.
Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ?
Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie.
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
Les bons sont innocents et créent la justice. Les méchants sont coupables, et c'est pour cela qu'ils inventent la pitié.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
La révolution féminine doit maintenant compléter la révolution prolétaire, comme celle-ci consolida la révolution bourgeoise, émanée d'abord de la révolution philosophique.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] â–º Lire la suite
Il y a deux manières de faire la révolution : apporter des réponses nouvelles à des questions anciennes, ou poser des questions nouvelles relatives à des problèmes ignorés.
Je me demande où est passée la France de la Révolution française, ou celle de De Gaulle, ou celle de Pompidou, même
Il est plus agréable et plus utile de faire l'expérience d'une révolution que d'en écrire.
La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
C'est que la révolution ne peut être vraiment vaincue.
La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution il faut le peuple.
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.
J'ai été accusé de vulgarité. Je dis que c'est des conneries.
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
La culpabilité est une usine de fausse monnaie. Les réussites sont rares, mais moins qu'on ne dit.
Celui qui sert une révolution laboure la mer.
Nous ne pouvons pas prédire où nous conduira la Révolution Informatique. Tout ce que nous savons avec certitude, c'est que, quand on y sera enfin, on n'aura pas assez de RAM.
La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
L'influence de Liszt sur les destinées du piano a été immense ; je ne vois à lui comparer que la révolution opérée par Victor Hugo dans le mécanisme de la Langue française.
Qui dit révolution dit aussi armée.
Je suis cependant reconnaissant à certains de nos frères blancs d'avoir saisi le sens de cette révolution sociale et s'y sont engagés. Ils sont encore trop petits en quantité, mais de grande qualité.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.