Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
Il n'y a pas d'autre définition du socialisme valable pour nous que celle de l'abolition de l'exploitation de l'homme par l'homme.
L'urgence est de rétablir avec les choses un contact personnel, frais, contraignant, magique. La révolution sera sociale et poétique ou ne sera pas.
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.
Je me demande où est passée la France de la Révolution française, ou celle de De Gaulle, ou celle de Pompidou, même
L'art est soit une révolution soit un plagiat.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Lorsqu'une révolution est accomplie dans les moeurs, elle ne tarde guère à se traduire dans les lois.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] ► Lire la suite
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
Le socialisme ! Quelle lubie ! La nature s'est chargée de régler son cas en prodiguant partout des inégalités.
Souvent une évolution est une révolution sans en avoir l'R.
Seuls les grammairiens sont assez naïfs pour penser que l'exception confirme la règle.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Avant qu'une révolution arrive, elle est perçue comme impossible; après cela, elle est considéré comme inévitable.
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.
Vous ne commencez pas une révolution en combattant l'état mais en présentant les solutions.
La Révolution est comme Saturne : elle dévore ses propres enfants.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] ► Lire la suite
Le socialisme est comme un rêve. Tôt ou tard, vous vous réveillez à la réalité.