Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] ► Lire la suite
La révolution féminine doit maintenant compléter la révolution prolétaire, comme celle-ci consolida la révolution bourgeoise, émanée d'abord de la révolution philosophique.
Dans les vagues successives et tourmentées de la révolution chinoise, Mao et Chou, ce couple contradictoire et indissociable, souvent cachés par le creux de la vague, ont toujours réapparu au sommet : le paysan prophétique et le mandarin subtil, l'incantatoire et l'opérationnel.
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
Quand une révolution est dans la merde, il faut manger de la merde avec elle.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
À l'occasion de la question coloniale, la Révolution française avait commencé à s'affronter elle-même, et, en se confrontant avec les principes dont elle était née, à se cliver, donc à se définir.
Ne parlons pas du communisme. Le communisme était juste une idée, juste une tarte dans le ciel.
Le jazz est la révolte de l'émotion contre la répression.
La révolution a commencé par la déclaration des droits de l'homme : elle ne finira que par la déclaration des droits de Dieu.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
La révolution informatique fait gagner un temps fou aux hommes, mais ils le passent avec leur ordinateur !
Quand la dictature est un fait, la révolution devient un droit.
Le communisme est l'opium de l'intellectuel.
Et si la folie n'était qu'une révolte contre ce qui offense l'humanité ?
La révolution n'est rien, ce qui peut en venir compte seul.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Une révolution est une fatale lumière qui découvre la hideuse nudité de la majeure partie des hommes.
Entre le communisme et le socialisme, il y a la différence de l'assassinat à l'homicide par imprudence.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Il ne peut y avoir qu'une seule révolution permanente, morale : la régénération de l'homme intérieur.
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
L'enseignement, qui est normalement l'un des plus gros employeurs dans chaque pays, est l'une des seules industries qui n'ait pas subi de révolution technologique.
La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas avoir l'air présomptueuse, mais je me suis fixé comme but de révolutionner la musique pop. La dernière révolution a été lancée par Madonna il y a 25 ans.