J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Entouré d'inconnus, finalement on s'sent moins seul. Mes yeux sont toujours étincelles, l'amour échoue dans des ruelles.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
L'homme heureux, c'est celui qui aide sa femme à passer le manteau de fourrure qu'elle a acheté avec ses économies de jeune fille juste avant leur rencontre.
Le travail manuel est une lecture sans fin.
L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
Les démagogues font d'autant mieux leurs affaires qu'ils ont jeté leur pays dans la discorde.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
Le travail fatigue même les ânes.
Classer ma musique, mes albums, mes études, mes partitions - celles qui sont achevées - en deux parties.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
Annette, elle méritait mieux que moi tu sais ! J'ai pas 3 dollars dans ma poche, je mets du pognon sur un canasson qui court en dépit du bon sens, j'ai le cancer de la bite et mon ex-femme, elle crèche [...] â–º Lire la suite
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
Si le soleil ne s'éteint pas sur mes Etats, c'est que mon règne est d'un seul jour.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
Je crois que le génie particulier des femmes tient à l'électricité de leurs mouvements, à l'intuition de leur rôle et à la spiritualité de leur tendance.
On ne doit pas parler de corne dans la maison d'un cocu.
Arrière grand-père : Dénomination donnée par les enfants à leur grand-père, du fait qu'il est généralement assis à l' arrière de la voiture.
Je suis fier de mon coeur. Il a été torturé, poignardé, brûlé et brisé.... mais il fonctionne !
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
Les victoires sont rarement les fruits d'un travail solitaire ; les victoires sont gagnées par l'alchimie d'une équipe complémentaire et soudée.
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Quant à ces imbéciles, il n'y a qu'à les laisser causer. Leur bavardage ne rendra certainement personne immortel, pas plus qu'il n'enlèvera l'immortalité à aucun de ceux à qui Apollon l'a destinée.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.