Je me fais vieux, j'ai soixante ansJ'ai fait l'amour toute ma vieSans avoir durant tout ce tempsPu satisfaire mon envie.Depuis ma venue ici-basRien jamais ne me fut propiceMon voeu ne s'accomplira pasJe n'ai jamais eu la chaude-pisse.
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
La médecine est un métier dangereux. Les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte.
Les choses ne sont pas là où on veut qu'elles soient simplement parce qu'on le veut... Ça ne veut pas dire qu'elles sont là où elles devraient être.
Construire, c'est collaborer avec la terre : c'est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais.
Tout est bien sortant des mains de la nature.
Le silence de la montagne est encore plus beau lorsque les oiseaux se sont tus.
Chez beaucoup d'hommes, la parole précède la pensée. Ils savent seulement ce qu'ils pensent après avoir entendu ce qu'ils disent.
La violence est juste où la douceur est vaine.
Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.
Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c'est grâce au proverbe qu'on la retrouve.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
La mort de l'eau est plus songeuse que la mort de la terre : la peine de l'eau est infinie.
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
La politique, ça se fait à coups de pied dans les couilles.
Ne jamais oublier d'être bienveillant pour soi-même ! Cela facilitera la bienveillance envers les autres.
L'amour est amer mais il donne de la joie au coeur.
Le développement d'Internet a posé de nouveaux défis à la souveraineté nationale, à la sécurité et aux intérêts de développement.
Le cirque c'est un reflet de la société, avec ses trois personnages principaux: le clown, Auguste, et M. Loyal, soit le président, le peuple et la police.
De toutes les sources d'énergie, la chaleur humaine est la moins coûteuse...
Certains hommes, législateurs, juges, philosophes, honnêtes gens, disent : nous marchons dans la justice. / - Oui, comme les voleurs dans le grand chemin.
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d'étoiles.
La soumission à un homme faible est discipline. La soumission à un homme fort est servilité.
La violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.
Il est précisément correct de ne pas être compris, car par là, on est garanti contre tous les malentendus.
Quand la poire est mûre, il faut qu'elle tombe.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
La parole est une sorte de tableau dont la pensée est l'original.
La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
Il faut être reconnaissant à la main criminelle qui met du piment dans tes yeux : cela te les ouvre et te révèle le monde.
Rien de plus émouvant que la beauté qui s'ignore, sinon la laideur qui se sait.
La lune est belle lorsque le chien l'espère.
Dans les rêves commence la responsabilité.
Peu d'enfants sont pareils à leur père : la plupart sont pires.
Lorsque vous avez des attentes, vous vous préparez à la déception.
L'amour et la compassion sont bénéfiques pour nous et les autres. Grâce à la bonté envers les autres, votre coeur et votre esprit seront paisibles et ouverts.
La quarantaine est un âge génial ! On a l'expérience de la vie, on est plus adultes.
Tu vois la fille là-bas, c'est une ancienne prostituée, elle a tourné dans « Café au lait ».
La vie a comme un feu, flamme, fumée et cendre.
La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.
L'art est fait pour troubler. La science rassure.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
La civilisation technique a un tort énorme : elle n'a pas encore supprimé la mort.
La danse n'a plus rien à raconter : elle a beaucoup à dire !
L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.
Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.
Rien n'invite à la dignité comme le souvenir d'une bassesse inopérante.
En devenant miroir du ciel sans cesse changeant, les plans d'eau impliquent la liberté. Rien de plus éphémère que ces reflets.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.