Derrière l'attente, il y a tout : la permission gratuite d'évoquer un beau visage ou de dialoguer avec une ombre.
Les couleurs sont à la vie ce qu'est le vêtement à la hiérarchie sociale.
La foi est l'élément précurseur de toutes nos idées : c'est un prolongement de l'esprit.
Nous n'enfermons rien d'autre en prison qu'une partie de nous-mêmes, comme d'autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants ou leurs chiens en disgrâce...
Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
Mai 68. On disait non à la consommation et c'est devenu dix fois pire.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
Les hommes, fripons en détails, sont en gros de très honnêtes gens : ils aiment la morale.
Qui marche sur la Terre doit un jour y être enterré.
Camenbour : style de blagues qu'on aime bien faire entre la poire et le fromage.
La vie peut se rassasier de plaisir mais elle est toujours affamée de douleur.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Rien n'est plus nécessaire à un jeune homme que la compagnie de femmes intelligentes.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
Les gens traversent trois conversions: la conversion de leur tête, de leur coeur et de leur portefeuille. Malheureusement, pas tous en même temps.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
C'est la questionnette ! Je reconnais les instruments !
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
La bonne musique de film, c'est la bonne musique tout court, celle qui doit pouvoir s'écouter sans images.
Je ne tiens pas la beauté pour merveille : jouet du temps, elle en est la dépouille.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
Ne soyez pas arrogant. Le cercle parfait de la lune ne dure qu'une nuit.
Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.
Il y a certes bien des absurdités dans ces innombrables prières jetées tous les soirs dans la boîte aux lettres de l'infini.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
La vertu est la route la plus courte vers la gloire.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
De quelque manière qu'on envisage les événements, on arrive à la même évidence : nous sommes tous partis pour y rester.
Quoi de plus insultant à la science que l'humilité d'un esprit remarquable qui renonce à tout honneur pour satisfaire un maître invisible.
La vie n'oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l'ennui.
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
Peut-être qu'un jour, on découvrira que la bêtise n'est rien d'autre qu'un virus.
Lorsque la nouvelle littérature régnera sans partage et que vous n'aurez plus d'histoires, vous n'aurez plus de héros.
Refuser et accorder, c'est ce que les femmes savent faire à la perfection, et elles seules.
Si l'homme a instinctivement adoré le feu, c'est pour vaincre la peur intérieure qu'il nourrissait envers les ténèbres.
La liberté est une note dans une symphonie.
La faucille et le marteau pour les communistes ! La croix et la bannière pour les chrétiens ! Le sabre et le goupillon pour les rois !
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.
Le premier point dans un ménage, c'est la cuisine.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
La paix et le bonheur de tout un chacun ne sont pas nécessairement compatibles.
La vérité n'accepte pas d'être arrêtée par une quelconque frontière.
On rejette toujours la faute sur le messager.
On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez comme ça de nous torpiller.
La France n'est jamais aussi prête au sursaut que lorsqu'on la croit sur le déclin.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
Formation du caractère : La loi de l'éclaireur - La vie au grand air - campements, chevalerie, bonheur, joie de vivre, observation, jeux d'éclaireurs, art du marin.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.