Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
Penser avec le petit nombre et se faire entendre de la masse.
Les baisers sont plus attendus que la sagesse.
On n'explique jamais autrement que par des dispositions personnelles les qualités humaines, la générosité, la charité, l'art de faire de bonnes patates frites. Pourquoi, en revanche, faut-il que les défauts soient toujours imputés à des agents exogènes ?
Les mêmes mots diffusent autant la vérité que le mensonge.
Il n'y a qu'aux riches qu'on se donne la peine de plaire.
L'écriture, c'est le mensonge. Un support déviant de la pensée.
Quand la souffrance devient assez aiguë, on avance.
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
La vérité ne vieillit pas.
J'en ai assez de ces calvaires ambulants, de ces Christ et de ces Vierges, ces Maria de las angustias, ces Señora de los dolores, ces Christs de la Expiracion, de la Exaltacion, de la Coronacion, de la Converzion del buen [...] ► Lire la suite
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Comme dans la vraie vie, il y a quelques concombres sur la route.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
Votre équipe, ces salauds, leur faites-vous vraiment confiance ? Si j'étais eux, quand les lumières s'éteignent et qu'il y a une bagarre, vous serez la première personne que je tuerais. Parce que vous êtes le plus fort.
La frugalité sans libéralité est le premier pas vers l'avarice.
Couvre-feu : Interdit médiéval remis à la mode pour empêcher les nourrissons d'agresser les vieillards à la nuit tombée.
Petite, ils disaient que j'étais anormale. Maintenant, je fais la couverture de Vogue.
La chose dont vous devez vous souvenir est que je suis le fan numéro un de John Lennon. Je l'aime encore aujourd'hui et je l'ai toujours aimé.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Je pense qu'il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans.
La motivation est une merde.
La naissance de mon fils a été une baffe. Dès qu'il a une minute de retard, je tremble.
La mort se demande souvent ce qu'il y a après Chuck Norris.
Si le Japon est la patrie des arts martiaux, l'Australie celle du surf, et la Sierra Leone celle des diamants, Casal di Principe est la capitale du pouvoir économique de la camorra.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
La plupart ignore ce qui n'a pas de nom ; et la plupart croient à l'existence de tout ce qui a un nom.
Le futur est déjà là. Simplement, il n'est pas réparti de manière uniforme.
La femme, comme le chat, a neuf vies.
La politique et la théologie sont les deux seules grandes questions.
La joie qui a besoin d'une cause, ce n'est pas de la joie, mais du plaisir.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
La préservation de la santé vaut mieux qu'une cuirasse.
C'est très difficile de piquer son argent à quelqu'un qui en a vraiment beaucoup. En général, ça se fait plutôt par la force.
J'adore la télévision. En fermant les yeux, c'est presque aussi bien que la radio.
Les premières couronnes de la gloire sont aussi les plus brillantes, c'est le premier baiser qui donne l'ivresse la plus douce.
La plupart des femmes qu'on n'a pas eues, c'est qu'on ne les a pas demandées.
La meilleure façon de manquer d'humour c'est d'affirmer qu'on en a.
Il faut que les hommes soient les esclaves du devoir, ou les esclaves de la force.