La philosophie de l'artillerie : Cogito ergo boum.
Le surnaturel baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la science à tout moment recule les limites du merveilleux.
Chaque fois que la science avance d'un pas, c'est qu'un imbécile la pousse, sans le faire exprès.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
La science des projets consiste à prévenir les difficultés de l'exécution.
Quand la politique est devenue une science des mots, tout est perdu.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
La philosophie consiste à veiller sur le dieu intérieur.
Quand la science saura, la religion pourra, et l'homme agira avec une énergie nouvelle.
Loin de se dilater, tout esprit se contracte Dans les immensités de la science exacte.
La philosophie n'est pas une doctrine mais une activité.
On déclame contre les passions sans songer que c'est à leur flambeau que la philosophie allume le sien.
La science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct.
Faire de la philosophie, c'est être en route ; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses.
Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment".
La philosophie est une méditation de la mort.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
Le seul vrai problème philosophique ce n'est pas le suicide, c'est de savoir pourquoi on ne peut pas se suicider.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Vous devez avoir une philosophie intérieure pour faire face à l'adversité.
Heureuse la nation où les lois ne seraient pas une science !
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !