En médecine, le plus souvent, c'est la foi qui sauve.
La seule foi qui peut vaincre, c'est celle qui ne s'arrête pas devant les sacrifices.
L'amitié finit souvent en amour ; mais l'amour en amitié - jamais.
En France, la parole est trop souvent prise, et par ceux qui parlent, et par ceux qui écoutent, pour la forme supérieure de l'action.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.
Les femmes prennent souvent le chemin de l'amitié dans l'espoir d'y rencontrer l'amour.
Le génie politique d'une foule n'est que la confiance dans le commandement.
La foi est la force de la vie.
Un rien froisse souvent les coeurs et les délie.
C'est souvent l'évidence qui exige le plus de démonstrations.
Ma confiance dans le peuple gouvernant est infinitésimale ; ma confiance dans le peuple gouverné est infinie.
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
Tu es juste un petit idiot de Whitehall : tu ne me fais pas confiance et je ne te fais pas confiance.
La confiance en soi est le premier secret du succès.
Qui réforme souvent déforme.
Le médecin fait souvent plus de bien en arrivant qu'il n'en a fait en sortant.
Avoir du talent, c'est avoir foi en soi-même, en ses propres forces.
Pour être heureux, il faut souvent très peu de choses : un peu d'espoir, beaucoup d'amour... Pour que naisse un roman, simplement quelques mots...
L'amitié extrême et délicate est souvent blessée du repli d'une rose.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.
Les rêves reposent souvent dans les fragments de la veille ou du passé.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
Avouons-le de bonne foi : nous avons tous une petite dose de superstition dont nous ne pouvons nous défaire.
Les larmes sont le seul remède contre la haine.
On parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre Se banalise dans sa douceur.
Dans l'art la contrainte est un instrument pour aller plus loin. La création naît souvent de là.
Le vrai se conclut souvent du faux.