L'amour naît souvent d'un coup d'oeil, les passions sérieuses n'ont pas eu d'autres débuts.
Vice : plaisir que l'on n'a pas goûté.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
Quand vous dites aux gens que le bonheur est une question simple, ils vous en veulent toujours.
O baiser ! mystérieux breuvage que les lèvres se versent comme des coupes altérées !
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Aimer... quel égoïsme ! Ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de se faire plaisir en s'occupant de quelqu'un d'autre.
Juge-toi honnêtement, et tu jugeras les autres plus charitablement.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Pourquoi donc, en effet, le riche serait-il plus heureux que le pauvre ? Il ne travaille point ; eh bien ! il n'a pas le plaisir de se reposer.
La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.
Un vieillard est un homme qui a dîné et qui regarde les autres manger.
Le bonheur est dans l'amour un état anormal.
L'optimisme est une forme de courage qui donne confiance aux autres et mène au succès.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
J'illustre Céline pour que les autres ne puissent plus le dessiner après moi...
Le plus grand malheur du siècle, c'est la discrimination dont le bonheur fait preuve.
Plutôt que de se promener sur la rive et regarder le poisson d'un oeil d'envie, mieux vaut rentrer chez soi et tisser un filet.
Le baiser est un fruit qu'il faut cueillir sur l'arbre.
L'amour : le sentiment fiévreux que provoque le plaisir d'intéresser quelqu'un jusqu'à l'émouvoir et qui vise à s'approprier la source de ce plaisir dans le but de le faire durer.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Existe-t-il plaisir plus grand ou plus vif que l'amour physique ? Non, pas plus qu'il n'existe plaisir plus déraisonnable.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Le bonheur n'est peut-être qu'un malheur mieux supporté.