La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort.
Ce n'est jamais le temps qui manque aux scélérats Pour nuire, et machiner de nouveaux attentats.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Notre vie est courte, certes, mais remplie de prodiges. Contemple-les. Ne manque jamais un lever de soleil.
Michelle, écoutes j'ai un truc à te dire. Tu m'entends là ? C'est sûrement le réseau. Faut que je te dises quelque chose ; je suis un connard. Je sais même pas pourquoi, je peux peut-être changer... Non, je peux changer. T'es la seule qui compte... la vérité... la vérité c'est que je t'aime.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
Lorsqu'on dit d'une femme qu'elle n'a pas froid aux yeux, c'est qu'on pense qu'elle a le feu quelque part.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Il faut aimer la solitude pour être photographe.
Et si tout n'était qu'une illusion et que rien n'existait ? Dans ce cas j'ai vraiment payé trop cher pour ce tapis.
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
Le théâtre, ce n'est jamais qu'une manifestation au-dessous de l'art, quelque chose qui s'adapte au goût des masses, lorsqu'on le fausse pour elles.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] â–º Lire la suite
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
La moindre force, de quelque côté qu'on l'ajoute, fait pencher la balance.
Il manque encore un peu de maturité, mais il va l'acquérir...
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Dieu est nommé pour le seul être que l'on puisse adorer en soi sans être enchaîné par l'orgueil.
Susan... Je suis loin d'être un expert en amour vous savez. J'ai...J'y ai quand même gouté une ou deux fois mais... j'ai quand même trouvé que ça apportait plus d'emmerde que ça valait le coup. J'en ai même conclu que [...] â–º Lire la suite
La vie n'est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l'on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l'atteindre coûte que coûte.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Ne serait-ce que « je t'aime » est quelque chose de très beau. Dans toutes les langues. Spécialement en français, je trouve ! Et après, il y a mille façons de le dire...
Je veux aspirer à quelque chose comme Denzel Washington, qui essaie de trouver des scénarios écrits pour des acteurs blancs, ou Jodie Foster, qui lit des scénarios pour des acteurs masculins.
Tout grand amour a en soi quelque chose d'humiliant et de risible.
La perfection, ce n'est pas de faire quelque chose de grand et de beau, mais de faire ce que l'on fait avec grandeur et beauté.
S'il y a une possibilité si minime soit-elle, que quelque chose tourne mal, on peut être assuré que ça se produira.
L'esclavage nous est quelquefois un bien plus cher que la liberté.