Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
Plutôt que de manger des vers, ma foi, Je préfère encore que les vers me mangent.
Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Pour que les femmes soient pimpantes et souriantes, il faut les nourrir d'amour, de respect et de romantisme.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
J'ai eu tellement de femmes et d'enfants qu'à chaque Noël, je me demande par quelle maison commencer.
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
If I go the turkish bath, I risque, I risque énormément. But if I reste ici, I risque encore plus... So, I risque on the two tableaux !
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, surtout quand elles sont veuves.
Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles.
Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] â–º Lire la suite
Un mari qui aime sa femme est un homme qui n'a pas assez de mérite pour se faire aimer d'une autre.
Tout a déjà été écrit, heureusement que tout n'a pas encore été pensé.
Les femmes pardonnent tout... sinon la race humaine serait éteinte depuis longtemps.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.
Ne maudis pas celui qui t'a fait du mal, il n'était pas encore éveillé à l'Amour. Sa véritable nature, qui est tournée vers le bien, ne s'est pas encore révélée.
Vous vous plaignez du cul des femmes qui est monotone. Il y a un remède bien simple, c'est de ne pas vous en servir.
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Les femmes n'aiment pas indiquer leur âge parce qu'elles sont trop modestes pour révéler qu'elles sont belles depuis longtemps.