Les esprits faux changent souvent de maximes.
Les libertés sont toujours grignotées sournoisement avant d'être spectaculairement détruites, et les râleurs sont souvent ceux qui sont sensibles les premiers à ce danger.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
L'opinion consiste souvent en une sorte de critique. Mais la critique peut provenir de l'amour.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
J'ai souvent un moins bon contact avec les enfants qu'avec les animaux, d'ailleurs avec mes enfants, on ne s'entend pas bien, ils me mordent.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
Les opportunités apparaissent le plus souvent sous la forme de malchance ou d'échec temporaire.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
Les faux amis, ces noeuds qui deviennent couleuvres.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
Une déficience est souvent un don.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Les opportunités sont souvent cachées derrière un dur labeur. C'est pourquoi peu de gens les reconnaissent.
On ne fait jamais rien d'extraordinaire, de grand et de beau, qu'en y pensant plus souvent et mieux que les autres.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
La folie avec la beauté va souvent de société.
Etre amoureux, c'est souvent l'être "vaguement". Le flou est propice aux états sentimentaux.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
En amour, il n'y a que le premier faux pas qui coûte.
A raconter ses maux, souvent on les soulage.
Pour une femme, c'est capital : sa beauté décide souvent de sa destinée !
C'est une habitude particulièrement française de donner raison ou tort.
Le fou a un faux pli dans sa cervelle.
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
Beaucoup ont fait commerce des faux miracles pour tromper l'ignorance multitude.
Le chemin de ceux qui prêchent l'amour, et non la haine, n'est pas facile. Ils doivent souvent porter une couronne d'épines.