L'égalité est la plus horrible des injustices.
Heureux sont ceux dont la vie a été achevée, accomplie.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
La mémoire, c'est curieux, s'attarde délicieusement là où les yeux ont pleuré.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Quand Satan frappe, j'envoie simplement le Christ à la porte.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
Je suis libertineJe suis une catinJe suis si fragileQu'on me tienne la main.
La modestie égale la grandeur.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
L'argent appelle les amis, la purée les éloigne.
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
On apprend la vie toute sa vie..et même en mourant on apprend encore la vie.
Juge tes amis dans les moments fâcheux de la vie, et en voyant la part qu'ils prennent à tes périls.
La République se doit à elle-même de traiter l'église d'une façon libérale et juste.
Lorsque tu rêves à une personne que tu aimes, la partie la plus difficile est de se réveiller.
Oui, je crois en l'inégalité des races. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales.
Les religions font de leurs héros des figures de vérité intouchables dont la parole est d'or.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
La pensée naît du doute.
Une telle douleur, si j'ai pu la prévoir, Je saurais la subir.
Pisser, c'est la jouissance du chaste.
A vingt ans, la volonté est reine ; à trente, c'est l'esprit ; à quarante, le jugement.
Qu'est-ce que donc que le chaos ? C'est l'ordre qui a été bouleversé lors de la création du monde.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Un vrai livre se termine là où il doit commencer.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
Une danseuse qui lève la jambe sera toujours préférable à un caissier qui lève le pied.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Le mal, cette chose qui détruit, comme la rouille.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
La jalousie est une tendance naturelle.
On ne peut traverser à gué un fleuve aux courants dangereux. Mais il est toujours possible d'y puiser pour étancher la soif.
Un savoir multiple n'enseigne pas la sagesse.
Le salut du monde viendra de la pensée populaire.
Quand il pleuvra de la bouillie, les mendiants auront des fourchettes.
Les scientifiques, dans une démocratie, doivent influencer les décideurs en mettant l'accent sur la gravité de certains problèmes.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
La seule différence entre un sage et un imbécile, c'est que le sage a tendance à commettre des erreurs beaucoup plus graves, parce que personne ne confie des décisions importantes à un imbécile.
Pour savoir ce qu'il y après la mort, il suffit de savoir ce qu'il y a avant la vie.