Mon inspiration c'est la femme, l'amitié et la solitude.
La télé n'est pas un lieu où il se dit des choses mais l'endroit de la sensation.
Le seul point sur lequel les Anglais s'accordent parfaitement avec les Français, c'est de conduire sur la file de gauche.
La célébrité, c'est un nom imprimé cent fois.
Prudence ; de toutes les vertus requises pour le gouvernement, voilà sans contredit la plus importante.
Les gens n'accordent guère d'importance à la vie, la preuve : quand ils la perdent, ils ne la réclament jamais.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
La dureté, c'est presque toujours une revanche...
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
La routine, cette préface des révolutions !
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.
La légitimité de Poutine a volé en éclats, ça ne se répare pas.
Si nous tuons la nature, alors nous tuons une partie de notre âme.
Seule la personne qui a foi en elle-même peut être fidèle aux autres.
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
La Seine charriait des nappes grumeleuses qui s'arrêtaient aux piles des ponts et se dissolvaient en firmaments.
La matière retombe toujours dans la tristesse.
La campagne m'est nécessaire de temps en temps. Comme j'y travaille, elle ne m'assomme pas.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Aimer par dessus tout la liberté...
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Ni dans le futur, ni dans le passé, mais dans le présent de la vie.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Nous avons tous des capacités. La différence est de savoir comment nous l'utilisons.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
L'éminence sans mérite mérite la déférence sans estime.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Notre credo, c'était mélanger le sérieux et la distraction.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Un académicien, c'est un type qui a un pied dans la tombe et qui écrit avec l'autre.
Ceux qui ne rétractent jamais s'aiment plus que la vérité.
On a, parfois, des compensations dans les moments délicats de la vie.
Si on n'a pas la conviction qu'autrui est dans des embêtements sans nombre, on n'est pas soi-même très heureux.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
Le bonheur est la vocation de l'homme.
Dans la science de soi, nul n'est passé maître.
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.
Pour pardonner, il faut se souvenir. Non pas enfouir la blessure, l'enterrer, mais au contraire la mettre au jour, dans la lumière.