La dureté, c'est presque toujours une revanche...
La routine, cette préface des révolutions !
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.
La légitimité de Poutine a volé en éclats, ça ne se répare pas.
Si nous tuons la nature, alors nous tuons une partie de notre âme.
Seule la personne qui a foi en elle-même peut être fidèle aux autres.
Définition de la sentence : La sentence est une proposition, un enseignement court et frappant, qui, déduit de l'observation, ou puisé dans le sens intime ou la conscience, nous apprend ce qu'il faut faire ou ce qui se passe dans la vie, c'est une espèce d'oracle.
Les causes justes les moins visibles ont besoin de lumière pour prospérer. Les artistes auxquels le public a fait le cadeau de la notoriété ont le pouvoir de déplacer le champs des caméras et d'attirer le faisceau des projecteurs...
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
La matière retombe toujours dans la tristesse.
La campagne m'est nécessaire de temps en temps. Comme j'y travaille, elle ne m'assomme pas.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Aimer par dessus tout la liberté...
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
Ni dans le futur, ni dans le passé, mais dans le présent de la vie.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Nous avons tous des capacités. La différence est de savoir comment nous l'utilisons.
La pauvreté ne se résout pas avec des dons.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
L'éminence sans mérite mérite la déférence sans estime.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Notre credo, c'était mélanger le sérieux et la distraction.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Un académicien, c'est un type qui a un pied dans la tombe et qui écrit avec l'autre.
Ceux qui ne rétractent jamais s'aiment plus que la vérité.
Les gens n'accordent guère d'importance à la vie, la preuve : quand ils la perdent, ils ne la réclament jamais.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Dans la science de soi, nul n'est passé maître.
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.
Chantez, chantez magnanarelles,Car la cueillette aime les chants.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
Tu dis les mots justes et souvent tes phrases commencent souvent par "oui", même pour conduire doucement vers le contraire en ouvrant la porte de la tolérance.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
La Seine charriait des nappes grumeleuses qui s'arrêtaient aux piles des ponts et se dissolvaient en firmaments.