La célébrité c'est la mort - la célébrité - c'est la pire chose qui peut arriver à un acteur.
Jésus a fait la tournée "Aimez-vous les uns les autres" et puis il a eu des problèmes avec les arrêtés municipaux.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet, si bien que maintenant le premier imbécile venu peut en faire autant.
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l'être.
L'amour est le moyen inventé par la nature pour vaincre la mort.
Un arbitre est chargé de couper la poire en deux au moyen du fil à couper le beurre.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
La renommée est dangereuse ; son fardeau est léger à soulever, pénible à supporter et difficile à déposer.
L'illusion seule est aisée. La vérité est toujours difficile !
L'auteur doit céder la parole à son oeuvre.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.
La force, c'est ce que tu fais avec ce que tu as.
Ne vous hâtez jamais. Ainsi vous ne rendrez le soupir qu'à la dernière minute.
En France, il n'y a qu'une chose que les honnêtes gens redoutent plus que les bandits : la justice !
S'incliner devant la raison des sots, c'est l'héroïsme des gens d'esprit.
La mort, seul bien des tristes affligés.
Il faut bien donner un nom à ce qui n'a pas de nom, à ce qui est impalpable... Tout compte fait, c'est là le métier des philosophes et de la philosophie.
La création est l'art de prédire son passé.
Dieu ne s'offre que dans l'anéantissement de l'esprit. La nuit intérieure est préalable à toute contemplation de Dieu.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
La tradition est faite de luttes et d'espoirs actifs.
Ceux qui travaillent la terre ne peuvent rêver et c'est par les rêves que vient la sagesse.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
L'idiotie constituée est plus forte et plus féroce que la grâce - mais c'est la grâce qui nous aime et que nous aimons parce que c'est elle et elle seule qui nous fait hommes.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
La langue est un instrument dont il ne faut pas faire crier les ressorts.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
La bonne dupe que serait celui qui s'efforcerait d'être tout seul, dans la vie, un ami sûr.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Dieu cherche, lui sans yeux, A voir enfin la lumière.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
Mieux vaut l'oeuf aujourd'hui, que la poule demain.
La mode ne consiste pas à regarder en arrière. Il s'agit toujours de regarder vers l'avant.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Symbolisons la paix et l'amour où que nous soyons.
Quand on est trop raisonnable on ne comprend rien à la folie.
De la félicité découle la magie, l'émerveillement et la créativité.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur.
Une folie a cueilli la beauté de l'enfance, la joie de la jeunesse.
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Donne à la souris un fouet elle se prendra pour un tyran en son sein se bousculent un loup et une brebis