Le lion mort, c'est la fête des léopards.
Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
Ne sous-estimez pas les petits adversaires : un lion se voit, pas un virus.
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Un poète mort n'écrit plus. D'où l'importance de rester vivant.
Au fond, si la mort n'existait pas, la vie perdrait son caractère comique.
Je conçois que l'on ait envie d'être serpent boa, lion ou éléphant ; mais que l'on ait envie d'être homme, c'est ce qui me dépasse tout à fait.
Folie toute l'intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l'impertinence.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Toute mort est secrète.
Le mort va compter les étoiles et il reviendra quand il les aura toutes comptées.
Une même loi pour le Lion et le Boeuf, c'est l'oppression.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.