Un lion ne saurait être bien redoutable. Il n'a pas d'idéal, pas de religion, pas d'opinion politique, pas de courtoisie, pas d'éducation.
Toute éducation est élévation, contrainte, épanouissement et promesse de joies. Tous les sens y contribuent ; on s'éduque autant par la bouche que par l'oeil ou l'oreille. Est-ce un hasard si ce même terme, goût, désigne le sens de la bouche et une manière de vivre ?
Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu'on dise qu'il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on a ri.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Il nous est difficile de parler de bêtise, sachant bien qu'on est, ou deviendra, toujours l'imbécile de quelqu'un.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
La seule chose pire qu'un perdant, c'est quelqu'un qui n'admettra pas qu'il a mal joué.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie.
Il y a bien des espèces de plantes, mais la canne est à sucre.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Si vous connaissiez le Temps aussi bien que moi, dit le Chapelier, vous sauriez qu'on ne le perd pas. Il se perd tout seul.
Ne pensez pas à l'automne. Il viendra bien à temps, tout comme l'hiver. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent Les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.
Ce qu'il y a de bien avec la fin de la journée, c'est qu'on sait que demain, tout recommence.
Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Existe-t-il pour l'Homme un bien plus précieux que la Santé ?
Avant de bien connaître un homme, il faut avoir mangé une livre de sel avec lui.
C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
Il faut l'avouer, l'amour est un bien grand maître, Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
Yeah. Très bien bande d'abrutis. Écoutez ça... Et regardez. Ceci est un... Une baguette magique ! Remington à canon double. Calibre 12. La meilleure affaire de chez Prixbas et c'est au rayon armurerie que vous la trouverez. C'est un pur produit [...] â–º Lire la suite
Le bien vient parfois après des erreurs.
Si le mal brille dans toute sa splendeur, C'est devant le pire que le bien prend toute sa valeur.
Ne réponds pas au bien par le mal Ne confonds pas une chose avec une autre.
L'actionnaire est la plus belle invention du capitalisme. Le partage des responsabilités par un grand nombre. La politique de la peur, de la faim, de la misère diluée au niveau des masses qui en souffrent.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] â–º Lire la suite
La main qui donne est bien plus heureuse que celle qui reçoit.
Angela Merkel incarne le destin du 20ème siècle de l'Allemagne. Ce n'est pas à moi de juger de sa place dans l'histoire, mais je crois qu'elle est la chancelière de la réconciliation de l'Allemagne avec l'Europe. Elle représente une Allemagne [...] â–º Lire la suite
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
La vieillesse n'est pas un naufrage; c'est un lent travail de rouille en cale sèche. Jamais je ne finirai comme ça. Dès que je ne me sentirai plus en état de naviguer, je me saborderai.