On ne résiste à rien plus difficilement qu'à la tentation de pénétrer dans l'espace intérieur d'un être.
Chaque chose cherche sa perfection dans la mort.
Les souvenirs seuls nous font peur de la mort.
C'est pas parce qu'on y voit double qu'à la fin on y voit mieux.
La tendresse, c'est seulement de la cruauté qui se repose.
Au théâtre, la recette est le noeud du problème.
Le temps, la marée et les examens n'attendent pas.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
La peur chasse l'intelligence, chasse la bonté, chasse toute idée de beauté et de vérité.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé. Rares sont ceux qui ont la chance de savoir vraiment pourquoi ils travaillent.
Aujourd'hui, la plupart des chrétiens assistent au service dominical, sans savoir qu'ils célèbrent la fête du dieu Soleil.
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne.
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
Je ne veux pas me perdre dans tout. Je veux juste garder la même éthique de travail.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
L'amour est la chose la plus forte et la plus fragile que nous ayons dans la vie.
Celui qui chevauche la mer du Nil doit avoir des voiles tissées de patience.
Je crois en l'importance de rechercher la connaissance de soi. Plus je me connais, plus je me sens autonome.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Pensez à tous les problèmes, à tous les défis auxquels nous sommes confrontés. La solution à chacun commence par l'éducation.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
J'aime qu'on me fasse des remarques, j'aime la critique, j'aime avancer donc je ne vais pas rester sur des acquis.
Dieu -à Lui la Puissance et La Gloire- a dit :«...A l'exception Le Jeûne M'appartient; et c'est Moi qui accorde la récompense, car le serviteur jeûneur abandonne pour moi sa nourriture et son désir. Le jeûneur a deux joies : [...] ► Lire la suite
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
Je remercie le gamin de 17 ans que j'ai été et qui a dit : j'arrête le reste, je veux faire de la musique.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
La pensée n'est rien d'intérieur, elle n'existe pas hors du monde et hors des mots.
Je n'admire pas la jeunesse pour la brutalité de ses certitudes mais pour la sincérité de ses angoisses.
La religion est une partie du sexe de la femme.
L'erreur agite ; la vérité repose.
L'augmentation de la sagesse se laisse mesurer exactement d'après la diminution de bile.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
La plus grande calamité pour l'état c'est lorsque les gens sont tous progressistes.
Vivre ! Mot dérisoire lorsqu'on l'utilise pour désigner la survivance dans la servitude.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
La mort baptise aussi.
C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.
Aimer, la meilleure préparation à la mort.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Ce n'est pas la façon dont sa lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.
Ce qui relève de la biologie : découvrir, si possible, des règles universelles d'évolution des espèces, mais aussi des règles universelles sur lesquelles sont fondées ces possibilités d'individuation, poussés au plus haut point chez l'homme.
Si la tristesse est si près de la fortune, pourquoi l'envie est-elle si loin de la pitié ?