Le sommeil c'est la musique des tombes.
Que la folie d'autrui soit ta sagesse.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Je n'ai jamais saccagé une chambre d'hôtel ni pris de la drogue.
Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Hugo est un cadeau de la nature.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Les mots qui ont la langue trop longue, on les raccourcit.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
La responsabilité collective et globale des scientifiques sera lourde à assumer mais elle doit être assumée.
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
La jeunesse qui se borne au logis a toujours l'esprit borné.
Remarquez bien que la plupart des choses qui nous font plaisir sont déraisonnables.
Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.
On peut dire tout le mal qu'on veut d'une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
La politique : des courses de chevaux de Troie.
La langue que nous utilisons influe sur notre manière de penser.
On s'accommoderait aisément des chagrins, si la raison ou le foie n'y succombait.
Les rêves du poète se réalisent toujours pour la simple raison qu'ils ne sont pas des rêves mais de clairs regards jetés sur la réalité du monde.
Il faut de la responsabilité dans la vie... même pour aimer.
Le condom, c'est la loi, ma fille, et les prophètes.
La trop grande réputation est souvent un embarras.
Comme le langage, la musique nécessite une écriture.
La plupart des grands capitaines sont devenus tels par degrés.
Si d'une discussion pouvait sortir la moindre vérité, on discuterait moins.
Le Français resale ses plats avant de les goûter. C'est pour se venger de la gabelle.
Une femme, surtout si elle est triste, ne peut pas ne pas comprendre la musique.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas besoin de photo de toi, j'ai de la mémoire...
La première condition pour apprendre est d'accepter d'ignorer.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
Cinq cents personnes là-bas, comme vous pouvez les voir à travers les meurtrières, nous prennent pour des fous ou pour des héros, deux classes d'imbéciles qui se ressemblent assez.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Maintenant, suce-moi la langue.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
Tout est bon pour ceux qui savent observer les drames de la vie.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.