Quand on me commande d'aimer, on me commande de restaurer la communauté, de résister à l'injustice et de répondre aux besoins de mes frères.
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Je me considère comme un très bon interlocuteur, mais vous finissez par être dégradé à un statut idiot quand vous ne parlez pas la langue!
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Le biais de la fiction est en fin de compte plus personnel que la prétendue sincérité de l'aveu.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
Faire l'amour est la seule activité sportive où l'on préfère s'entraîner que marquer un but.
On pourrait vouloir préciser ce qu'est la liberté. Il suffit de dire qu'elle est la seule preuve de la vie.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
La critique est osée, mais l'art a des ficelles.
La littérature ne modifie pas l'ordre établi, mais les hommes qui établissent cet ordre.
Lorsque la réalité se dresse contre nous, la force du mal d'hier atténue celle du mal d'aujourd'hui.
Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer.
La forme, c'est le bonheur de la matière, l'éternel embrassement de ses atomes ivres d'amour.
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
Au lion, la part du lion.
La vie est un flipper, j'évite les bumpers, Du tilt j'ai peur, comme un grand joueur.
Mettre la dernière main à son oeuvre, c'est la brûler.
La vanité repue est toujours un peu honteuse de son appétit.
L'église ne bénit pas la guerre, mais elle bénit le glaive de ceux qui savent l'employer au bien.
Que d'efforts pour arriver de la thune à la fortune.
Tout circule si rapidement, d'un bout à l'autre de la planète.
Pourquoi privilégier ce qui n'existe plus au détriment de tout ce qui est là ?
On ne modifie pas la société par décret.
Les humains sont des merdes. Tout ce qu'ils aiment, c'est se faire diriger. Punir, récompenser, guider. La nature de l'homme, c'est de tuer son prochain.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Je n'ai pas l'impression d'avoir été enfant, adolescent, homme mûr, puis vieux. Je suis à la fois enfant, adolescent, homme d'âge mûr et vieux. C'est sans doute un peu idiot. Mais ça change tout.
Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle: nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite.
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
Si vous ne voulez pas que la maison soit construite, cachez les clous et les bois. Si vous ne voulez pas qu'un homme se rende malheureux avec la politique, n'allez pas lui cassez la tête en lui proposant deux points de vue sur une question, proposez-lui un seul.
Il surveillait les mouvements de la pensée de son frère, comme il eût surveillé les coups de bêche d'un chercheur de trésors.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Privée de ses ancêtres, une ville est acculée à la ruine.
Qui veut comprendre le poète, écrit Goethe, doit se rendre au pays de la poésie. En général, ce n'est pas le poète qui est incompréhensible ou obscur.
Il vaut mieux vouloir le bien que connaître la vérité.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
La France, trait d'union au sein de l'humanité universelle.
Ils disent que les mariages se font au paradis. Mais il en va de même pour le tonnerre et la foudre.
Parfois, la personne la plus logique est celle que nous appelons folle.
La télé est gérée aujourd'hui comme une fabrique de nourriture pour animaux.
Le jour où Il vous réunira pour le jour du Rassemblement, ce sera le jour de la grande perte. Et celui qui croit en Allah et accomplit les bonnes oeuvres, Il lui effacera ses mauvaises actions et fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux où ils demeureront éternellement. Voilà l'énorme succès!
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Rita ma bien aimée, tu as longtemps été mon rêve et aujourd'hui notre avenir brille comme le soleil sur la rosée du matin. Je fais le voeu devant toi... Dexter c'est pas une licorne que t'épouse.
J'emporte même mon carnet à la Comédie-Française où j'ai la chance d'être invité. Et je dessine ce que je vois.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.